Fiche culture : Le radis

Bonjour à  tous,

Si vous aimez les radis vous allez être servi

Il faut savoir que ce petit légume “racine” est très facile à  cultiver, probablement le plus facile à  cultiver pour peu qu’on lui prête un minimum d’attention.

Les radis aiment les sols riches et profonds, il faut éviter les cailloux qui peuvent gêner le bon développement du radis.

Il faut absolument les arroser le plus régulièrement possible, pas forcément beaucoup mais régulièrement ! car sinon ils vont se creuser et devenir piquants !

Pour résumer :

Le substrat :

Riche, si possible léger et surtout sans cailloux pour éviter de gêner le développement des racines et donc du radis

La culture en pot ne pose pas de problème il faut simplement laisser un espace d’environ 3cm entre chaque radis donc prévoyez un pot de la taille adéquat.

L’exposition :

Ils préfèrent le plein soleil, mais ils supportent aussi la semi-ombre.

l’arrosage :

Il faut des arrosages très réguliers, mais pas forcément important, il faut juste que la terre reste humide si possible pour éviter que les radis se creusent et deviennent piquants

L’éclaircissage :

Il faut éclaircir les semis une fois levé. Pour cela on enlève les plants qui sont trop serrés, il faut laisser environ 3cm entre 2 radis.

Récolte :

La récolte a lieu entre 3 et 5 semaines après le semi.

Il faut contrôler leur taille et les prendre quand ils nous semblent suffisamment gros, il ne faut pas attendre trop, car ensuite vos radis vont se creuser et devenir piquants.

Les problèmes :

Du fait de la courte période de culture il y a peu de problèmes, mêmes si certains se font parfois grignoter les feuilles cela n’a jamais réellement poser de problème pour leur culture, chez moi en tout cas

Il faut juste faire attention à  l’arrosage et à  ne pas les récolter trop tard sinon … ils se creusent et … deviennent …. et oui piquants

Fiche culture : L’absinthe

Voici une petite fiche qui vise à  vous expliquer comment cultiver de l’absinthe à  la maison (Artemisiae absinthium)

Le substrat :

Pour ma part je l’ai mise dans du composte bien mure, mais il semblerait que cette plante aime également les sols calcaires et très drainant type rocaille.

L’exposition :

Plein sud, cette plante adore la lumière. D’après ce que j’ai pu voir elle n’est pas malheureuse du tout en plein soleil toute la journée

Les arrosages :

Personnellement j’arrosai mon pied d’absinthe en même temps que le potager en été. Donc une fois de temps en temps, mais sans plus.

Les insectes :

Mon pied est couvert de pucerons noir régulièrement (voir élevage de coccinelle à  la maison), mais il ne semble pas plus embêter que ça et ça fait un bon garde-manger pour les coccinelles .

Le compagnonnage :

Alors la par contre sujet délicat… Rien ne pousse ou presque aux abords proche d’un pied d’absinthe, c’est d’ailleurs la que j’ai commis une grosse erreur en mettant mon pied dans le potager… Le pied d’absinthe produit au niveau de ses racines un inhibiteur de croissance (l’arthémissine je crois) qui bloque la germination des graines et également la croissance des jeunes plants. J’attends pour le moment que les larves de coccinelles qui sont dessus se soient transformé et ensuite je mets le pied dans un grand pot à  côté du potager. Cela devrait limiter les problèmes.

Fiche culture : La courgette

Voici une plante que je trouve plutôt simple à  cultiver, de plus ces plantes sont généreuse à  souhait ! un plant produit plusieurs kg de courgettes.

Le substrat :

La courgette est très gourmande, il est bien souvent conseillé d’enrichir le sol avec du composte. Sinon il semblerait qu’elle ne se soucie pas du type de sol, à  partir du moment ou celui-ci est drainant et riche.

Pour ma part je n’ai presque que du composte pure dans mon potager, je n’ai donc pas de souci de ce côté.

L’exposition :

Dans mon cas les courgettes sont toute la journée en plein soleil, le jardin étant orienté pleins sud et elles n’ont pas cramé l’an dernier, au contraire… elles ont sacrément poussé et donné donc je suppose que ça leur convient très bien.

Les arrosages :

Il est recommandé d’arroser régulièrement, c’est l’un des défauts de cette culture. Elle demande de la régularité.

D’après mon expérience de l’an dernier ou je suis parti une semaine en vacances en plein mois d’aout, je n’ai pas eu de souci particulier avec elles… Je les ai juste bien arrosées avant de partir.

Attention par contre, évitez si vous le pouvez d’arroser les feuilles, sinon vous risquez de voir apparaitre de l’oïdium, qui est l’une des maladies classiques de la courgette (les feuilles deviennent blanches). J’en avais l’an dernier, mais cela n’a pas gêné mes pieds plus que ça, et c’est passé petit à  petit donc je ne connais pas bien la gravité de cette maladie.

La température :

Il semblerait qu’il faut une température d’au minimum 10°C pour que les pieds se développent correctement.

L’an dernier j’avais planté mes pieds en godet et au moment de les mettre en terre j’avais mis des cloche. Cette année je les ai laissé un peu grandir sous lampe. Le passage en extérieur à  un peu ralenti leur croissance, mais les pieds commencent à  bien repartir.

La récolte :

N’attendez pas trop pour récolter, les courgettes sont meilleures quand elles sont petites. Une fois qu’elles grossissent elles se creusent et perde de leur saveur.

Petite anecdote : Nous nous sommes retrouver avec 3 pieds de courgette l’an dernier, en en mangeant tous les jours à  la fin de la saison nous avions 15Kg de stock au congélateur. Certaines courgettes “oubli锝 pesaient jusqu’à  2.5kg…

Les maladies :

L’oïdium : c’est un champignon qui rend les feuilles blanches. Ensuite la feuille meurt. L’apparition d’oïdium est souvent dû au fait que l’on arrose les feuilles avec le reste, ce qui provoque un surplus d’humidité et favorise le développement de se champignon.

Comment procéder :

Personnellement je procède comme suit :

– Je mets du terreau à  semi dans un godet.

– Je plante 3 graines groupés (on dit qu’on sème en poquet)

– Une fois que le plant mesure environ 5 – 8 cm je rempote en supprimant les 2 plus faibles.

– Si le temps le permet je plante directement en pleine terre sinon le rempotage a lieu … dans un pot plus grand.

– Une fois les conditions acceptables (à  la mi-Mai en général) je les mets en pleine terre. S’il fait encore un peu froid je les couvre avec une cloche.

– On peut pailler pour conserver la fraicheur du sol et l’humidité.

– Il ne reste plus qu’à  arroser régulièrement en évitant d’arroser trop les feuilles et attendre que ça pousse

Fiche culture : La menthe

Le substrat :

Le substrat doit être humide et riche.

L’exposition :

Il n’y a pas de réelle importance, la menthe se plait aussi bien à  mi-ombre qu’en pleine lumière.

A savoir que même à  mi-ombre les plants se développent mieux quand il y a beaucoup de lumière (indirecte dans ce cas).

En cas de plein soleil il ne faut pas que l’emplacement soit “brulant”.

Période de plantation :

La menthe ce plante plutôt au printemps, pour les plantations en extérieur, mais cela n’a pas de grande importance du moment que ce n’est pas en hiver.

Pour ce qui est de la culture en intérieur, on peut planter la menthe n’importe quand.

Les arrosages :

Il faut éviter de laisser le substrat ce dessécher. Un arrosage régulier est donc recommandé.

La récolte :

On peut en récolter toute l’année tant qu’il y a des feuilles en prenant simplement ce dont on a besoin.

Sinon une autre méthode consiste à  couper le pied au ras du sol, il semblerait que l’on puisse effectuer cette opération tous les 40 à  60 jours.

Les maladies :

En cas de culture dans l’eau j’ai observé des pucerons verts.

Comment procéder :

1) En terre :

Pour ma part je n’ai pas procédé par semi, j’ai acheté deux pieds (menthe verte et menthe poivrée) en jardinerie.

J’ai creusé une petite tranchée que j’ai rempli de composte (la terre du jardin est nulle, on dirait de l’argile…)

J’ai mis les pieds en terre et ai arrosé régulièrement pour éviter que la terre ne sèche.

La première année les pieds n’ont pas beaucoup grossi, je dirais même qu’ils ont eu du mal.

L’hiver est passé par là , les parties extérieures ont gelé, mais avec l’arriver du printemps ils se sont réveillés, et quelle surprise ! ils sont énormes maintenant !

Moralité faites attention, c’est une plante très envahissante ^^.

2) Dans l’eau :

Pour cette méthode, j’ai coupé des tige de mon pied qui est dans le potager, j’ai enlevé quelques feuilles en bas et coupé les surplus de tiges (en bas), de manière à  ce qu’elles tiennent dans le verre d’eau dans lequel je les ai placés.

Les feuilles ne doivent pas toucher l’eau sinon elles risquent de pourrir.

Les tiges resterons fraiches

Deuxièmement si vous attendez un peu vous verrez rapidement des racines se développer.

Cela permet de cultiver très facilement de la menthe en intérieur ^^

Par contre, j’ai observé que les pieds qui avaient poussé dans l’eau on rapidement eu des pucerons, tandis que ceux de dehors non. Je ne sais pas à  quoi cela est du.

Bricolage : Choix d’une serre polycarbonate pour la maison

Salut a tous, je manquais de place dans la maison pour y stocker toutes mes plantes et en plus mes orangers et mes cactus n’apprécient pas forcément beaucoup la chaleur l’hiver dans la maison…
Donc pour libérer de la place sous mes lampes et dans le salon et peut-être voir mes cactus fleurir l’été prochain, j’ai décidé de monter une petite serre dans le jardin. Voici les choix que j’ai faits pour celle-ci.
Un article sur son montage sera fait lorsque j’aurais totalement fini d’installer la serre.

Pourquoi du polycarbonate et non du verre ?

Le polycarbonate à  un défaut :
– Il jaunit avec le temps (il faut le changer tous les 10 ans environ d’après ce que j’ai lu).

Par contre, il a plusieurs avantages :
– Il est léger.
– Il est isolant (il y a une ou des lames d’air dans les panneaux et l’air est un excellent isolant)
– La serre que j’ai vu était 3 fois moins chère qu’une serre en verre horticole.

Étant locataire et ne comptant pas le rester 10 ans j’ai donc opté pour une serre pas trop chère, mais sans tomber dans du bas de gamme. Et surtout une serre facile à  monter/démonter et qui ne nécessite pas forcément d’énormes fondations (8 parpaings lestés de ciments et 4 tasseaux ont suffit dans mon cas).

L’emplacement :

Mon choix n’a pas été très compliqué :

– Un endroit pas trop en vue depuis la route.
– A peu près abrité du vent.
– Avec possibilité d’avoir une partie de la serre un peu plus ombragée en été.

Je n’avais qu’un seul emplacement comme celui-ci :
Dans le prolongement de mon potager en carré.

Seul défaut, c’est loin de la maison (20 mètres) donc il va falloir trouver une rallonge assez grande pour l’électricité.

Les fondations :

J’ai choisi de faire des fondations en parpaings pour pouvoir facilement les retirer lors de notre prochain déménagement. En effet si j’avais coulé du ciment cela aurait été moins simple à  enlever et le propriétaire n’aurait pas été très content.

Les parpaings seront lestés de ciment.
Le poids de chaque parpaing sera d’environ 25kgs
Ils seront 8 soit 200kgs

Les dimensions :

Elles dépendent principalement de vous et vos besoins.
Pour ma part la serre mesure 2.5m de long sur 1.9m de large et 1.95m de haut (hauteur en haut du toit).

Le chauffage :

De la même manière toutes les plantes n’ont pas besoin d’être maintenues “hors gel” donc il faut adapter en fonction de vos besoins.
A l’heure où j’écris cet article je n’ai pas encore acheté le chauffage, car la serre est montée, mais il me reste à  la fixer au sol et à  mettre les vitres.

Mais mon choix est fait :

Voici mes critères :

– J’ai donc besoin de maintenir mes plantes à  une température positive (3 / 4° mini).
– Pour des raisons économiques et de “confort” pour mes plantes, je préférerais un chauffage qui remonte rapidement la température de la serre.
– Pour des raisons d’équité sur la facture EDF avec mon amie j’ai besoin de connaitre sa consommation.
– Pour des raisons de sécurité il me faut un chauffage qui ne craigne pas l’humidité.
– Pour me rassurer j’aimerais connaitre la température de la serre depuis la maison.

Voici mon choix :

– Un chauffage soufflant de salle de bain avec un mode hors gel.( 30 – 45€)
– Une prise équipée d’un Wattmètre pour indiquer la consommation du chauffage et que je puisse payer moi-même le surplus.(5 – 10€)
– Un petit thermomètre avec une sonde extérieure “radio” pour voir depuis la maison la température de la serre. (15 – 25€)

Le radiateur sera posé sur 2 parpaings qu’il me reste qui permettront à  celui-ci de ne pas être en contact avec le sol en cas de ruissellement suite à  de fortes pluies.

L’isolation :

Faut-il ou non isoler la serre et si oui comment ?

C’est une question qui m’a pas mal travaillé. Après réflexion je me suis dit que dans mon cas ça valait mieux (serre chauffée oblige).

Comment ?

J’ai choisi du silicone, comme cela il me suffira de l’appliquer avant de mettre les plaques de polycarbonates (maintenues par des genre “d’agrafes ressorts” qui viennent appuyer fortement la plaque contre la paroi).
De cette manière le joint empêchera l’air de passer.
Pour des raisons de budget j’ai décidé de ne pas isoler le sol, de plus cela ne m’a pas semblé nécessaire.

A quel prix ?

J’ai déjà  acheté le silicone, pour 5 € le tube, il m’en a fallu 3 donc 15€, je pense que l’économie de chauffage fait que les trois tubes seront rentabilisés avant la fin de l’hiver?

L’électricité :

J’en avais besoin, car ma serre est chauffée, mais je pense aussi mettre une petite lanterne électrique pour y voir clair le soir quand je rentre du travail, pour les arrosages etc.
Il est prévu de retirer l’alimentation électrique en été. Cela évitera tout risque de “tondre” la rallonge.
La rallonge sera tirée au travers de la grille d’aération du garage et branchée dans le garage. De cette manière pas de perte d’isolation pour la maison. Elle sera passée dans une “mini tranchée” faite à  la bêche pour des questions esthétiques.
Pour éviter une perte d’isolation dans la serre elle sera passée dans la serre par en dessous.

Bricolage : Construire un potager en carré

Coucou à  tous et a toutes,
J’ai décidé de me lancer dans la culture des légumes pour la maison et je voulais partager cette expérience avec vous. Je vais donc vous présenter les différentes étapes et ce que cela m’a coûté.

I. Définir les besoins :

Très important pour connaitre le nombre de carrés qu’il va falloir réaliser !

Il faut savoir :

-Le nombre de personnes que vous souhaitez nourrir avec vos carrés.
-La surface disponible pour ceux-ci
-Votre budget maximum
-L’importance de l’esthétique des carrés à  vos yeux.

a) Le nombre de personnes :
Nous sommes deux et j’ai lu sur internet que 6 carrés suffisent à  nourrir un couple toute l’année (concernant les légumes), cependant certaines cultures comme les pommes de terre, les melons et quelques autres ne se prêtent pas à  la culture en carrés car elles prennent trop de place.

b) La surface disponible :
Nous avons un jardin de grosso-modo 600m² et il y a un “morceau de potager” laissé par les anciens locataires qui mesure environ 15m², je vais donc me baser sur celui-ci pour mettre mes carrés dessus.
J’ai également lu que la dimension maximum recommandée était de 1.20×1.20m et qu’il fallait laisser un passage idéal de 80cm pour passer tranquillement avec la brouette pour désherber de temps en temps et ou pour arracher les plants qui ont fini de donner leurs fruits.
Cela nous fait donc deux lignes de 3 carrés soit :
120 + 80 + 120 + 80 + 120 pour la longueur = 5.20m (carré + allée + carré + allée + carré)
et
120 + 80 + 120 pour la largeur = 3.20m
soit 16.64m²
donc ça va empiéter un peu sur la pelouse mais c’est acceptable !.

c) Le budget :
Minimum pour le moment, car il s’agit tout d’abord d’une tentative, et en plus on ne souhaite pas rester ici des années, donc pas la peine d’investir dans du bois de très haute qualité ! Je vais tabler sur une durée de vie de 1 ou 2 ans pour mes carrés.

d) L’esthétique :
En fonction du budget et mon côté écolo (perte minimum de bois et de matériel divers) fait qu’un carré ne sera pas forcément aussi beau qu’un autre (vous comprendrez plus loin).

PS : je suis conscient que mon côté écolo aurait dû me dire de faire des carrés qui durent dans le temps, mais si on déménage on ne pourra pas les transporter de toute façon donc… ce n’est pas forcément utile!

II. Le matériel :

a) Le bois
Premièrement il faut choisir du bois et c’est là  que la galère commence, car pour moi, hors de question de mettre du bois traité ! même autoclave !!
Je rappelle que le bois traité autoclave est mis dans une chambre où l’on fait un vide d’air et dans laquelle sont ensuite injecté des produits chimiques en profondeur pour éviter le pourrissement (garanti 10 ans), c’est super oui sauf que les produits se diffusent tranquillement dans la terre et que les plantes les absorbent, ces produits étant toxiques et ne connaissant pas l’effet que cela aura sur les fruits que nous allons consommer ! on oublie !!!
Donc on part sur du bois brut non traité… oui mais ça pourrit !
Et bien il y a certains bois “imputrescibles”, on va plutôt dire qu’ils pourrissent moins vite…
Le châtaigner, l’acacia, le faux acacia, le noisetier, le noyer en font partie.
Le problème de ces bois est qu’ils sont très difficiles à  trouver et coûtent généralement cher!
Le sapin nordique résiste pas mal apparemment, mais je n’ai pas réussi à  en trouver.
Personnellement j’ai opté pour du bois de coffrage, simple, pas cher et pas mal utilisé par d’autres jardiniers en carrés, mais surtout ! super simple a trouver!! (magasin de bricolage etc.)
J’ai bien pris du bois de coffrage NON TRAITE!

J’ai opté pour des planches, plus simple, mais pas très esthétique, après vous pouvez aussi “tresser du plessis“, cela permet de faire ses carrés à  partir de morceaux de branches de récupération et réduit ainsi les coûts, à  condition d’avoir des arbres à  tailler et de la patience

Les planches de coffrage que j’ai acheté mesurent 4m (coupés en 2 au magasin pour faciliter le transport) 20cm de large et 2cm d’épaisseur.

b) Les angles :
Pour ma part j’ai acheté un tasseau en sapin de 2400 x 45 x 45mm coupé en 8 morceaux de 30cm (pour mes 2 premiers carrés, pas cher simple a assembler, non traité…
Certaines personnes utilisent des cornières en zinc, mais ils sont obligés de fixer soit des piquets soit des rondins sur les côtés pour “fixer” le carré dans le sol, alors que le tasseau fait tout

c) Autre :
Des grandes visses à  bois
Des petites plaques métalliques avec des trous (comme des équerres mais en plat) car pour économiser du bois je coupe mes planches de manière à  avoir un carré dont les côtés sont des planches uniques et un carré dont les côtés sont constitués de 2 planches, j’ai mis 3 petites plaques métalliques par côté il me faut donc 12 petites plaques par carré.

d) Le terreau :
J’ai la chance d’avoir des parents qui compostent et qui déménagent donc composte maison gentiment ramené par mon papa.

e) Total pour 2 carrés:
3 planches de 4m a 6.50€
2 tasseaux de 2400x45x45mm a 4.54€
12 petites plaques métalliques

soit : 3*6.5 + 2*4.54 +12*0.5 = 34.58€ pour 2 carrés (sans le terreau)

PS : Il y a des restes de bois :
2m 40 de bois de coffrage
4 * 30cm de tasseau donc pour 6 carrés cela va couter moins cher, je vous ferai le calcul total une fois fini)

III. La construction

Comme je le disais tout à  l’heure, pour économiser du bois je me suis creusé la tête et j’ai fini par cette conclusion :

3 planches de 4m coupées en 2 ça fait 6 planches de 2m,
donc : je peux faire 4 planches de 1.20m dedans sans problème et il reste 80cm à  chaque fois
et 80cm c’est 2 fois 40, donc c’est parfait, nous allons donc utiliser les restes pour faire un carré de la même taille je peux faire 80cm + 40 cm = 120 cm donc j’ai coupé les restes et je n’ai aucune perte comme ça, ou très peu !

cela me fait donc un carré de 4x120cm
et un carré de 4x(80+40) cm

a) Préparation du bois :
J’ai choisi de préparer tout le bois dans un premier temps.

Dans un premier temps découpe des 4 planches de 1.20m
Il me reste donc 4 planches de 80cm en stock ! super, ça fait ça de moins à  couper!
Ensuite découpe des morceaux de 40cm dans une des planches “qui reste” (on peut en faire 5 sur une planche de 2m).
Et pour finir découpe des tasseaux ! la encore mini perte 200 / 30 = 6 morceaux par tasseau + 20cm de perte par tasseau. Ce qui nous fait 12 piquets ! (pas besoin de racheter de piquets pour le 3ème carré!

b) Réalisation du carré 4x120cm :

On prend deux planches de 1m20 et 4 “piquets”.

On pose 2 piquets au sol “couchés” puis on met la planche dessus, ensuite, on met les piquets aux extrémités de la planche comme ceci :

On fait 3 trous à  la perceuse d’un côté puis on visse nos 3 visses, voilà  ce que ça donne :

On recommence de l’autre côté et voilà  le travail :

Une planche toute belle !
On fait de même avec la 2ème planche de 1m20.

Maintenant que nous avons nos 2 planches prêtes nous allons chercher les 2 qui restent.
On place nos 2 planches toutes faites en face à  face et on visse la 2ème planche dessus comme ceci :

On retourne le tout et on recommence

et voilà  ! un carré de fini !!

c) Réalisation du carré 4x(80+40)cm:

On prend nos planches de 80 et 40 cm pour les préparer.

On met une planche de 40 et une planche de 80 en ligne.

On place 2 petites plaques métalliques dessus et on visse.

On retourne les planches.

On met une plaque métallique de l’autre coté à  peu près au milieu des deux précédents et on visse.

Et voilà  un côté de fait !

On recommence pour les trois côtés qui restent et ensuite on suit le même procédé que pour construire un
carré avec 4 planches de 1m20.

Attention à  ne pas prendre des visses trop grandes sinon elles vont ressortir et risquent d’être blessantes.

Coup de gueule : Arrangement de la situation avec Jardiland

Salut à  tous, voilà  la suite du problème avec mon sapin chez Jardiland et comment la situation s’est réglée.

J’ai donc écrit un gentil petit mail au service client du site jardiland.com (au siège) pour leur exprimer mon mécontentement. Ceux-ci m’ont répondu qu’ils transféraient mon mail au directeur du magasin de Saint Berthevin (la où j’ai acheté mon sapin)

Ce dernier m’a répondu qu’il me remplaçait mon sapin sans aucuns frais.
La réponse fut courtoise et rapide.
Le seul problème étant qu’ils n’avaient plus d’Abies Nordmanniana, il m’a donc mis de côté un Abies Fraseri qui est, soit disant plus “haut de gamme”.

Pour la petite histoire, les Abies Fraseri sont très résistants, plutôt jolis, mais le seul hic c’est qu’ils ne tiennent pas dans les terrains argileux. Or à  la maison, notre jardin en est constitué en grande partie. Enfin je me suis dit que je pourrai le conserver dans un grand pot pendant un an et le planter une fois que nous déménagerons.

J’ai donc été chercher ce grand pépère lundi après le boulot.
Arrivé en pépinière j’explique la situation et le responsable de la pépinière (que j’ai également eu par mail) m’apporte mon sapin me l’emballe et me le met sur un chariot.

Petite info en passant, le sapin plus “haut de gamme” était au même prix (à  5 centimes près), en revanche il était plus grand, ou comment amadouer le client ^^.

J’arrive en caisse et là  une dame me dit de retourner en pépinière… car j’étais censé avoir ramené l’autre sapin, hors le directeur ne m’a jamais dit de le ramener.
Je lui explique elle appelle le responsable qui vient et me dit la même chose.
Je leur explique que j’habite a 50kms et que ça va être compliqué, il va voir le directeur.
Lors de son retour il nous dit ( à  moi et à  la caissière) que je peux y aller et qu’il n’y a rien à  passer en caisse

Enfin sorti je suis vite rentré et ai mis le sapin au frais pour le moment en attendant de lui trouver un endroit dehors, ainsi qu’un grand pot.

Moralité Jardiland s’est plutôt bien comporté vis à  vis de moi et a eu un temps de réaction relativement rapide (environ une semaine).

Donc je ne retirerai pas l’autre article, mais y placerai un lien vers celui-ci pour que toute l’histoire soit disponible.

Coup de gueule : Honte à  Jardiland

Voici une mésaventure qui, je suppose est arrivée à  pas mal de monde…
Je cherchais désespérément un sapin Nordmann (Abies nordmanniana) qui est LE sapin de Noël.
Plus cher qu’un épicéa mais aussi beaucoup plus joli et plus solide, il a l’avantage de bien prendre même sur les sols argileux et cela tombe bien car à  la maison le sol est très argileux!
J’ai tenté toutes les jardineries du coin et plus personne n’en avait en motte, or je ne me voyais pas prendre un sapin coupé (pour moi cela revient à  exposer un cadavre à  la maison, donc pour Noël cela n’est pas super joyeux, à  la limite j’aurais préféré un épicéa en pot, mais ce n’est qu’une question de point de vue)
La seule jardinerie dans laquelle je n’étais pas allé car ils m’ont déjà  déçu plusieurs fois… était « Jardiland ».
Je me suis donc dit que j’allais aller voir au cas où. Et là  il restait UN Nordmann de 1.25mètres à  39.90€ (c’est cher pour cette taille mais c’est à  peu près le prix pour un Nordmann). J’ai donc été voir un vendeur qui me l’a emballé et mis sur un cadi. Je suis passé à  la caisse. Pour le moment tout va bien.
Arrivé à  la maison, je pose le sapin. Il ne tient pas debout… (Dans le magasin il reposait contre un mur…). Je me suis dit que ça devait être comme l’an dernier et que la racine devait être trop grosse. Cela fait une boule au fond du pot et de ce fait il ne tient pas debout. Je déballe le sapin et là … surprise en enlevant le plastique qui tenait le pot!
Le pot fendu en deux ! Complètement éclaté !
Je fonce donc acheter un grand pot et de la terre dans la jardinerie la plus proche.
Je rentre à  la maison en me disant que la motte avait quand même l’air d’avoir tenu le coup, je remplis le nouveau pot de terreau et je soulève le sapin et là  ! Pas de motte !! Juste quelques racines et pas bien grosses…
Je l’ai quand même mis dans son nouveau pot et je vais tout faire pour l’aider à  repartir en faisant bien attention à  lui, j’espère qu’il aura emmagasiné suffisamment de force pour tenir …
J’ai rédigé cet article car je trouve cela honteux de la part d’un soit disant “professionnel” des plantes de vendre des végétaux dans cet état. Étant passionné de plantes je dirais même que ça me répugne.
Ce genre de pratiques revient à  dire aux gens “De toutes manières il a très peu de chance de repartir, alors achetez-en un coup锝… Alors que s’ils savaient un minimum faire la différence entre la qualité et l’appât du gain et qu’ils aimaient un minimum leur “métier” ce genre de choses n’arriverait probablement que très rarement. Mais ils préfèrent économiser et prendre des fournisseurs moins bons et moins respectueux, des transporteurs moins chers, tout ça pour s’en mettre plus dans les poches …
C’est juste honteux !
Voici les photos :

Le pot éclaté avec ce qui était censé être la “motte” qui n’est plus qu’un tas de terre lourde et desséchée et cassé par les chocs que le pot a probablement pris durant le transport. (Je tiens à  préciser que j’ai été très délicat lors de celui-ci donc ça ne peut pas venir de mon côté)

Les superbes racines….. Pour un sapin d’1.25m ça fait peu je trouve…

Voilà  … pour finir l’histoire je ne vais pas demander remboursement, car premièrement je trouverais cela cruel pour le sapin qui est tout de même joli et qui a (il y en a toujours) une petite chance de repartir, et deuxièmement, faire 30km pour aller voir des gens qui vont peut-être me donner 40€ et envoyer ce pauvre pépère à  une mort qui du coup sera certaine… (A la poubelle quoi) pour ensuite galérer et acheter un Nordmann 90 € sur internet qui pour le coup sera de qualité bien meilleure mais, hors de mon budget.
Moralité je le garde et j’essaye de le sauver…
Voici un lien vers la suite (résolution du “litige” avec Jardiland)