Récupération d’eau de pluie DIY : La pompe

Autre point très important pour rendre fonctionnelle une installation d’eau de pluie, la pompe ! Si votre cuve est enterré ou votre terrain en pente il vous faut une pompe capable de délivrer suffisamment de pression pour que l’eau arrive jusqu’en haut. Idem si vous avez une grande longueur de tuyau il vous faudra une pompe capable de compenser les pertes en charges liées à la longueur du tuyau.

En fonction de votre utilisation (simple arrosage du jardin ou ajout des toilettes ou d’une machine à laver) il vous faudra ou non un surpresseur d’une capacité plus ou moins importante. Un surpresseur ça fonctionne un peu comme un compresseur mais avec de l’eau. Ça permet d’avoir une pression constante. Pour éviter que la pompe ne se déclenche tout le temps il est plutôt bon de prendre un réservoir pas trop petit.

Pour notre projet nous avons choisi une pompe avec surpresseur avec un réservoir de 50l. Elle peut fournir une pression allant jusqu’à 4 bars. Nous nous alignerons avec le réseau d’eau en terme de pression (il me semble que c’est 1 bars). Il faut bien prendre en compte vos besoin immédiats ET à venir pour le choix de votre pompe. Par exemple pour nous :

  • Pour les toilettes, avec un réservoir de 50l, la pompe devrait se déclencher toutes les 3/4 chasses d’eau pour rééquilibrer la pression.
  • Pour ce qui est du lave linge, la pompe devrait se déclencher à chaque machine car ça consomme quand même pas mal d’eau un lave linge (environ 55l).
  • Pour l’arrosage du jardin ça dépendra bien évidement de la quantité d’eau que nous mettrons. Il est prévu pour l’automne d’ajouter un système de goute à goute à la serre et aux jardinières. Ma partie du potager n’est arrosé que lorsque je plante un truc nouveau. La partie de ma chérie est arrosée tous les 2 ou 3 jours quand il fait beau longtemps.

Ce genre de pompe est un peu bruyante (86dB dans notre cas) donc il faut aussi pensé au lieu ou elle sera stocké et éviter de la déclencher la nuit en tirant la chasse par exemple si elle est trop petite. On peut également penser à lui bricoler un caisson insonorisé et ventilé ou au moins aéré en cas d’utilisation prolongé.

Nous avons choisi une pompe « Sterwins SP900S-2 50l ». Son prix tourne autour de 200€. Cette pompe est munie d’un pré-filtre que l’on peut voir ici :

IMG_6366Nous n’avons pas pris du premier prix car la pompe risque d’être sollicité pas mal si nous mettons les toilettes et le lave linge et nous préférons avoir quelque chose de relativement fiable…  Bien-sur il y a mieux, la GUINDAR par exemple… Consomme moins d’énergie (790w contre 900w pour la notre) moins bruyante (70dB contre 86 dB pour la notre mais également un prix plus important (autour de 400€). Notre budget ne nous le permettais pas. Le seul défaut de la Sterwins c’est qu’elle n’a pas de protection contre le fonctionnement à sec. On peut soit en ajouter une (la pompe est branché sur une prise relié à un capteur qui coupe le courant quand il n’est plus dans l’eau. Soit se débrouiller pour relier la cuve à l’eau de ville pour que la cuve ne soit jamais vide (on remet de l’eau quand on passe en dessous de 100l).

Voila une photo de la bête :

IMG_6365J’en profite pour vous faire remarquer la crépine en laiton (à droite sur la photo entre le raccord bleue et le tuyau PE). Elle sert à limiter la pénétration de gros déchets pour ne pas que le filtre ne se bouche trop rapidement. Comme ça elle filtre le plus gros et le filtre intégré à la pompe ne filtre que de petites particules.

Je parlerais du compteur et de la vanne d’arrêt dans des articles dédiés.

Super lune rouge !

Coucou à tous, cela fait un petit moment que je n’avais rien posté et je profite de cet évènement astronomique important pour m’y remettre 🙂
Comme vous le savez sans doute cette nuit la lune était dans un état particulier, elle était à la fois à son périgée (moment ou la lune est la plus proche de la terre) et en même temps en éclipse lunaire (la terre était entre le soleil et la lune). Cela à un effet particulier, la lune deviens rouge sang et est plus grosse grâce au périgée ! Cela ne ré arrivera pas avant 2033.

J’en ai donc profité pour tenter un peu d’astrophoto avec mon trepied, mon 300mm + un extender (x1.4) ce qui me donne une focale de 420mm (je parle en jargon de photographe je sais 🙂 ) ça fait en gros un grossissement de x8.

Mon 5D Mark 2 me permettant de recadrer plutôt pas trop mal voici pour vous l’une des photos de notre belle lune à 5h16 du matin : IMG_4607Ce n’est pas évident d’avoir une photo propre… La lune dans ce moment précis est très sombre et cela oblige à pousser l’appareil photo dans ses derniers retranchements…

voici une autre photo de la lune prise à 6h37. Ici j’ai pu recadrer un peu plus car les conditions étaient meilleurs (éclipse terminée donc lune bien plus lumineuse) voila ce que ça donne 🙂

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Question : Pourquoi les éleveurs manifestent encore ?

Salut à tous,

J’ai pleins de question en tête que j’aimerai partager avec vous…

1) Je n’arrive pas à comprendre pourquoi les éleveurs manifestent encore. J’ai bien-sur entendu les revendication sur le prix de vente de la viande, du lait, etc. Cela n’empêche pas que je n’arrive pas à comprendre…

2) Tout le monde sait depuis longtemps que les grandes surfaces margent comme des malades. Du coup il faudrait quelques regroupement d’agriculteurs pour vendre en direct aux particuliers. Arrêter d’attendre que l’état agisse et agir par sois même. Je ne comprends pas en fait que tous ces gens manifestent sans jamais rien tenter de leur côté.

3) Je comprends encore moins que, des agriculteurs, qui sont quand même rappelons le, quelque part, les garant de la terre (d’un point de vue écologique) brulent des pneus… c’est quand même super polluant ! bien crado et sans intérêt… Pire, parfois on les voient déverser des milliers de litres de lait… Pourquoi tant de gâchis ?

4) Pourquoi ce sont principalement des gros agriculteurs avec d’énormes tracteurs flambant neuf qui manifestes et non les petits qui galèrent ?

5) Pourquoi dépenser toujours plus pour des exploitations toujours plus grande en employant toujours moins de personnel plutôt que de revenir à des « petites exploitations » et vendre directement aux particulier via internet ou en se regroupant entre agriculteurs ?

Perso je vais acheter mes légumes directement chez le producteur et je commande ma viande en directe chez un groupement d’éleveurs qui font un super boulot => http://www.leboeufdherbe.fr/ Je ne comprends pas que d’autres ne fasse pas pareil. Vendre directement aux particulier au prix des grandes surface revient simplement à augmenter sa marge brute… Pour le particulier ce n’est pas plus chère et les produits sont bien meilleurs, et en plus on fait vivre directement l’économie locale !

Tous ces questionnement je vous les posent à vous tous pour avoir vos avis, je vous demanderai simplement de répondre de manière pacifique, sans haine, sans violence verbale, etc. Le but n’est pas de descendre les agriculteurs de manière générale ou les éleveurs ni personne d’ailleurs, le but c’est de comprendre et de tenter de faire avancer le chmilblik.

Récupération d’eau de pluie DIY : La cuve

La cuve est un élément déterminent pour qui veut faire des économies dans un système de récupération d’eau de pluie. Il est également très important si l’on veut, comme dans mon cas, un système démontable et évolutif.

Le besoin :

A terme je pense que 4000 ou 5000L devraient suffire pour être autonome en eau pour le jardin, la machine à laver, le lave linge et les toilettes. Pour le moment notre consommation total ( SDB inclue) est de 1000L par semaine environ. Au pire vu que le projet est prévue pour être évolutif nous pourrons affiner au besoin.

Les contraintes liées à mon projet :

  • Je ne peux pas enterrer la cuve ( manque de place )
  • Je ne peux pas la laisser dehors ( c’est moche )
  • Je ne suis pas crésus, il me faut donc une cuve à bas cout
  • Pouvoir faire évoluer la capacité de stockage

Le lieux de stockage :

Le seul emplacement disponible qui répond à nos attentes est le garage qui se situe en sous-sol.

Quelques exemples de solutions :

1) les cuve de récupération d’eau de pluie « commerciales » :

Mais oui vous savez ce genre de cuve, qui coutent une blinde et qui ne contiennent que 400 ou 500L… Elles sont conçues pour être placés en extérieur. Elles sont pas trop moche mais ça fait chère du litre… Entre 100 et 300€ pour 400 ou 500L … Bref le low cost on oublie avec ce genre de solutions.

2) les cuves IBC

Ah les fameuses cuves IBC, 1000L, entre 100 et 150€ neuf et la bonne surprise … 35 à 50€ d’occasion ! donc vraiment low cost ! Elles sont super solide et il existe de nombreux kits pour raccorder plusieurs cuves entre elles pour qu’elles n’en forment qu’une. C’est donc un système évolutif et pratique. Niveau esthétique on fait mieux qu’un gros cube blanc avec des barres de fer et posé sur une palette… mais bon on ne peut pas tout avoir.

3) Une cuve entièrement DIY en bois

L’idée m’est venue après avoir vu une piscine faite en palette et avec une bâche en guise de liner. ça pourrait être une bonne idée mais il faut avoir du bois, beaucoup de bois et beaucoup de temps, être bon bricoleur. Le système est difficile à faire évoluer, à moins de faire des cuves IBC en bois mais dans ce cas la niveau rentabilité il y’en aurai pour plus chère de vis + bâche + consommable qu’une cuve IBC d’occasion…

La solution retenue :

Vous l’aurez peut être compris, la solution retenue est la cuve IBC pour ses aspects pratique, évolutif et low cost. A l’heure actuelle nous avons deux cuves de 1000L.

La première nous a couté 50€ son bouchon avait un gros trou sur le dessus (bouchon spécifique) et elle était percé sur le côté pour un trop plein. Nous avons donc commander un couvercle plein pour pouvoir le percer et mettre nos raccord (je vous en parlerai dans un prochain article).

La seconde nous à couté 35€ et est arrivée ce weekend, elle n’est pas encore raccordée. Son couvercle est identique à la première mais le bouchon spécifique est fourni. Ce n’est tout de même pas pratique pour percer comme on le veut. Nous allons donc re-commander un couvercle plein. Sa palette est « détruite », il faut que j’aille en récupérer une (les palettes « perdues » sont souvent récupérable gratuitement d’occasion).

Nous avons donc 2000L de stockage pour 85€ (sans compter les couvercles sinon il faut rajouter 2×9,90€).

Voici quelques photos de la seconde cuve, elle est un peu déformée car l’ancien proprio a eu la bonne idée de monter dessus pour tailler la haie… mais bon pour 35€, du moment qu’elle est étanche on s’en fiche 😀

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Récupération d’eau de pluie DIY : Présentation

Salut à tous, et oui, encore un projet !

Bon celui-la il est déjà bien avancé, et pour cause, il s’agit d’une installation maison de récupération d’eau de pluie. Donc économie à la clé, ça motive !

Liens du projet :

  • 1) Présentation
  • 2) La cuve
  • 3) La pompe
  • 4) Le kit multi-cuves
  • 5) Le récupérateur d’eau de pluie
  • 6) Raccorder le récupérateur à la cuve
  • 7) Raccorder la cuve à la pompe
  • 8) Connaitre sa consommation d’eau de pluie
  • 9) Mise en place d’un arrosage enterré

La démarche :

Ayant un potager en permaculture nous arrosons très peu voir pas du tout, donc pourquoi récupérer de l’eau ?

Pour le lave linge, les toilettes, éventuellement la machine à laver, une serre (hé oui ça par contre ça s’arrose beaucoup) et les plantes en pot.

Les contraintes :

  • Petit budget : bien trop juste pour prendre un système tout fait…
  • Déménagement : Le risque de déménagement à court/moyen terme (environ 3 à 5 ans) est assez fort.
  • Les cuves sont obligatoirement posées dans le sous sol : pas assez de terrain pour enterrer une cuve, et impossible de laisser les cuves dehors sans me faire assassiner par madame, il faut dire que c’est pas très jolie…

Les objectifs :

  • Low cost : L’autre idée du projet c’est d’avoir un système de base ultra low cost autour duquel j’ajoute petit à petit des « options ».
  • Démontable : Il faut également que le système soit démontable car si l’on déménage et que les futurs acheteurs s’en fichent royalement nous repartirons avec 🙂
  • Évolutif : Enfin il faut que le système soit évolutif, que l’on puissent ajouter des cuves petit à petit si notre capacité s’avère trop juste, ça permet aussi d’avoir un système de base plus petit et donc moins chère pour démarrer.
  • Geek : Ça c’est plutôt dans les options, suivi du niveau des cuves, de la consommation d’eau de pluie, de la consommation électrique de la pompe, etc.
  • Autonomie : C’est peut être un peu utopique comme vision mais j’aimerai augmenter mon autonomie en eau de manière conséquente.
  • Écologiques : Ça rejoins un peu l’autonomie, si possible utiliser de plus en plus d’eau de pluie et de moins en moins d’eau potable.

 Note :

A l’heure d’aujourd’hui le système est en place à 60% (la partie arrosage est en cours), je vais détailler petit à petit toutes les étapes et la matériel choisi ainsi que pourquoi. Je mettrais des liens sur cette page (en haut) au fil de la publication des articles sous forme de petits chapitres 🙂

 

Bricolage : Une nouvelle jardinière, en bois de palette cette fois ci

Salut à tous !

J’ai récupéré quelques palettes la semaine dernière et après les avoir désossé et avoir un stock de bois relativement conséquent, nous avons décidé avec ma chérie de faire une seconde jardinière, cette fois ci pour nos tomates qui sont encore en godet sous la serre 🙂 Si vous ne savez pas quoi faire de quelques palettes voici donc une petite idée 🙂

Avantage :

  • Vraiment pas chère (2 tasseaux, des visses, un peu de bâche…)
  • Solide, le bois de palette c’est du costaud
  • Rapide à fabriquer (Une journée en contant un ponçage grossier)
  • Ecolo (Recyclage, bois non traité)

Inconvénient :

  • Pas toujours simple de trouver des palettes

Note :

  • Les palettes Europe subissent simplement un traitement thermique depuis un bon moment. Elles sont consignés et donc difficile à récupérer.
  • Les palettes jetables (celles que j’ai récupéré) ne subissent aucun traitement.
  • Ne jamais prendre de palettes avec le marquage MB, il n’y en a presque plus, elle ne sont plus aux normes et contiennent du Bromure de Méthile qui est un traitement toxique.
  • Toujours se méfier de ce qui a peut être stocké / reversé sur les palettes, pour ma part je me suis amusé à les poncer gros grain vite fait.

La construction, elle est basique donc je ne rentre pas dans le détail :

  • En gros trois tasseau par côté pour les côté longs, les côtés courts sont vissés directement aux extrémités.
  • Le fond est constitué de 6 planches assemblés entre elles par 3 tasseaux également.
  • Les pieds sont 4 gros cubes récupérés sur les palettes.
  • Un bout de bâche à bois est agrafé tout autour pour faire un « sac ».
  • Au fond il y a 8 trous de drainages de 20mm de diamètres.

voici quelques photos :

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Hack du site…

Suite au piratage du site (je ferais un article détaillé plus tard) j’ai tout restauré, les articles sont donc tous à nouveau en ligne 🙂

En revanche je n’ai pas retrouvé le thème pour le moment donc je le cherche.
J’ai aussi un problème d’encodage d’ou les caractères bizarres … Je vais tenter de remédier à ça rapidement.
à bientôt.

Bricolage : En finir avec un écrou vraiment bloqué !

Je suis en pleins travaux de restauration de ma 205 en parallèle avec le reste et suite à  un blocage lié à  un écrou de cardan récalcitrant je me suis dit qu’un petit article pourrait aider ceux qui comme moi après de longs et douloureux efforts se sont retrouvé dans l’impasse face à  ce satané bout de métal qui ne veut pas s’avouer vaincu.

Tout d’abord replaçons le contexte :

L’écrou de cardan, c’est le gros écrou au centre de la roue qui est toujours très difficile à  enlever. En général on met une super rallonge sur la clé et ça suffit… la… non…

Les clés (oui oui y’en a eu deux) :

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Sectionnées net ! le carré de ces clés est trop petit… soit on peut acheter des clés poids lourds très chère soit on peut utiliser la technique du marteau + burin dite « douce ». Ça coute nettement moins chère et souvent ça marche très bien.

La solution (enfin presque…) :

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La dite technique consiste à  frapper une face de l’écrou de biais de manière à  faire tourner celui-ci. Une image de l’écrou vous montrera comment j’ai frappé et que ce fichu écrou à  résisté. Il faut bien prendre un burin de mécanicien sinon il ne vivra pas longtemps :

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Passage donc avec la méthode forte… qui consiste à  découper l’écrou avec ce fameux burin. Je vous conseil de vous protéger les oreilles car ça fait du bruit.

Le but du jeu c’est de découper un pan de l’écrou petit à  petit en se rapprochant du filetage et dans le sens qui va bien pour désérrer l’écrou (vers la gauche sur la photo du dessus.). Comme ça une fois qu’il lâche il se met à  tourner…

Il faut y aller franco, voici l’écrou qui a voulu jouer avec mes nerfs 🙂

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L’idée c’est d’y aller par couches pour éviter de trop abîmer le filetage qui est en dessous… On peut remarquer que la j’étais limite…

Voila voila 🙂 j’espère que ça en aidera certains 🙂

Bricolage : Réalisation d’une première jardinière en bois de coffrage

Il y a quelques jours ma chérie voulait acheter une jardinière en bois pour l’un de ses lauriers roses. Une jardinière de ce genre vaut environ 70/80€ et pour un simple « cube » en bois traité ça fait chère. J’ai donc décidé de me remettre au travail du bois pour lui en faire une en bois de coffrage.

Je suis vraiment content du résultat et ma chérie aussi (c’est le principale !).

Les avantages :

  • Pas chère
  • Jolie une fois fini
  • Facile à  travailler
  • Non traité (plus écolo)

L’inconvénient :

  • Ce bois n’est pas prévu pour résister à  des conditions très humide (il risque de pourrir)

Nous allons faire le test pour voir combien de temps elle dure, en théorie elle devrait durée plus de cinq ans (d’après des retour d’expériences que j’ai vu sur le net).

Je n’ai pas fait de photos détaillées de la construction de celle-ci mais elle est simple.

Le « consommable » :

  • 2 planches de coffrage de 400 x 20 x 2,7cm.
  • 1 tasseau 5,6 x 5,6 x 240cm
  • 3 disques de ponçage ( un 40, un 80, et un 120)
  • Des vis de 4x60mm
  • De la bâche à  bois

Le matériel (que j’ai utilisé) :

  • Une scie circulaire (remplaçable pas une scie égoïne)
  • Une perceuse (qui m’a servi de visseuse aussi)
  • Une ponceuse excentrique (remplaçable par une cale à  poncer et de l’huile de coude… beaucoup d’huile de coude)
  • Un foret fraise pour la perceuse (pas obligatoire mais très pratique)
  • De quoi faire des trou de 20mm de diamètre avec la perceuse 🙂
  • Une agrafeuse murale

L’assemblage est simple :

  • On découpe les planches (attention à  bien pensé que deux côtés parallèlles seront d’une taille X et que les deux autres auront une taille de (X – (épaisseur du bois x2)). Par exemple, pour du bois de coffrage de 27mm d’épaisseur et une jardinière de 50cm de long il faudra faire 2 côté de 50cm et 2 côtés de 50 – 2,7×2 = 44,6cm pour avoir un carré 🙂
  • On découpe les tasseaux.
  • L’idée c’est de fixer 3 planches au fond avec deux morceaux de tasseau. Ensuite on assemble un côté que l’on vient fixer dessus. Etc.
  • Une fois la boite assemblée Il faut la poncer en plusieurs fois (en partant du grain le plus gros au grain le plus petit, donc du numéro le plus faible vers le plus élevé). Si vous avez vraiment des écarts importants entre deux planches vous pouvez envisager d’utiliser une rappe pour dégrossir, c’est plutôt efficace.
  • Percer des trous dans le fond, j’ai utilisé une scie trépan de 20mm monté sur la perceuse mais elle n’a pas aimé l’épaisseur du bois de coffrage, il vaudrait mieux un foret.
  • Une fois poncée et percée il reste à  mettre la bâche à  bois avec l’agrafeuse murale.

Voici quelques photos :

 

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Potager : Réalisation de buttes de cultures

Alors que les potagers se préparent voici encore un article sur une méthode utilisé en permaculture, la culture sur butte. Je ne vais pas vous détailler ici comment réaliser tous les types de buttes, il y’en a trop. Je vais juste vous expliquer comment NOUS avons procédé.

Nous avons choisi les buttes en terres qui ne s’affaissent pas dans le temps contrairement aux lasagnes ou aux buttes enrichies avec du bois ou autre qu’il faut refaire au bout de quelques années.

Qu’es qu’une butte en terre ?

C’est vraiment tout simple. C’est une butte, avec de la terre et de la paille 🙂

Comment ça marche ?

  • Une fois la butte en place, on va simplement mettre des déchets verts (épluchures, tontes, etc.) SOUS la paille. ça se décompose, ça enrichie le sol progressivement et continuellement.
  • La paille protège le sol des intempérie (soleil, pluie, gel, etc.) et les petites bêtes qui vivent dedans.

Pourquoi la butte en terre ?

  • Durable (ne se dégrade pas ou très lentement)
  • Pas ou peu de matières premières à  apporter (juste de la paille pour nous)
  • S’enrichit progressivement dans le temps

La mise en place :

  • Un coup de fourche ou grelinette sur toute la surface (allée + buttes) pour ameublir le sol et facilité les coups de pelles.
  • On creuse les allées entre les buttes et on met la terre récupérée sur les buttes.
  • On la couvre avec de la paille et on plante.
  • Des que l’on peut on met des déchets verts.

Voici quelques erreurs que nous avons commise, si vous le pouvez évitez les 🙂

1) Réaliser les buttes longtemps avant d’avoir la paille…

  • résultat, la terre sèche, craque, se tasse

2) Mettre des pissenlits en fleur sur les buttes…

  • Résultat : Nous avons appris à  nos dépends que la fleur de pissenlit, quand elle reste sur son pied, même arraché, arrive à  fructifier et à  épandre son joli tapis blanc de graines partout… Nous aurons donc probablement pas mal de pissenlit dans nos cultures. Il faut donc toujours bien faire sécher les plantes ou alors enlever leurs fleurs, surtout pour les pissenlits, avant de les utiliser en mulche.

 

Voici quelques photos de nos buttes pendant leur création. On voient encore les piquets de démarcations.

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IMG_4187Les buttes prêtes :

IMG_4235Un pseudo paillage avec des « mauvaises herbes » séchées en attendant d’avoir la paille.

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IMG_4249L’emplacement de la future serre :

La clio avec la paille 🙂 (5 bottes de 10kg en tout)

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IMG_4252Mise en place de la paille :

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IMG_4273On fait attention aux petites plantes 🙂IMG_4272

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