Truc et astuce écolo : Utiliser un rasoir droit pour se raser.

Salut les amis ! Aujourd’hui un petit article sur le rasage au rasoir droit !

Bon je l’avoue, ce qui m’a motivé pour passer au rasoir droit ce n’est pas, au départ, le côté écolo mais plutôt la dimension plaisir 🙂

Je vais vous détailler dans cet article ce qu’est un rasoir droit, pourquoi passer au rasoir droit, comment j’ai commencé et quels sont, d’après mon point de vue, les avantages et inconvénients de ce mode de rasage d’un point de vue écologique et plaisir.

Qu’es qu’un rasoir droit ?

Un rasoir droit c’est ça :

IMG_6630Le rasoir a l’ancienne, le coup choux ! Il en existe à lames interchangeable et à lame fixe. L’intérêt de la lame fixe c’est qu’on la garde toute sa vie. La lame interchangeable elle, sera toujours affuté puisqu’il faut la changer régulièrement, ça coute bien moins chère qu’une recharge de gilet 5 lame mais ça a un cout. La lame fixe elle il faudra l’affiler avant chaque utilisation avec un cuir.

Pourquoi passer au rasoir droit ?

Avant tout pour la dimension plaisir : 

Se raser avec un rasoir droit procure des sensation que l’on a complètement perdu avec les rasoir multi-lame. Sentir la lame glisser sur sa peau, c’est quelque chose de particulier et que, personnellement j’apprécie.

Avec un rasoir droit on est obligé de prendre son temps, donc on oublie le rasage a la va vite du matin à l’arrache devant la glace. On passe plutôt dans le monde du rituel, c’est un moment de chouchoutage ou il faut faire attention à ce qu’on fait et qui permet de faire attention à sois et c’est rare comme moment pour un homme.

Avec un rasoir droit, on voit précisément ce que l’on coupe, c’est top quand on veut une barbe bien taillée. Pour ma part ça m’a aussi décidé à garder la barbe et à bien la dessiner. C’est peut  être superficiel mais ça change de look et une barbe bien entretenu je trouve ça chouette 🙂

L’univers du rasoir droit est un petit monde à part entière, plein de classe, de raffinement et de technique. il y’a un petit truc de gentlemen mélangé avec le côté gros dur qui se rase « comme un homme ». Les boutiques sont axé « gentlemen », très classe, très chic.

La précision du rasage :

Le rasoir droit rase de plus près que le rasage « classique » avec des rasoir multi-lames.

On peut faire « sauter » un poil qui nous embête avec une précision redoutable avec le nez du rasoir à condition de faire attention.

Quand on veut avoir une barbe bien taillée c’est vraiment bien plus précis. On peut mettre la lame exactement la ou l’on veut couper les poils, chose impossible ou très difficile avec les rasoirs classiques.

L’aspect économique :

Un rasoir droit coute chère, mais il faut voir ça comme un investissement. Pour ma part mon rasoir est un Thiers-Issart (fabriqué en France avec de l’acier Français), il m’a couté 145€ et le cuir pour l’affiler m’a couter 45€. J’entends déjà certains d’entre vous hurler… Faites le calcul, combien vous dépensez en nouvelles lames pour vos rasoirs à lame interchangeable. Vous verrez, si vous cumulez avec l’article précédent sur le savon à barbe il faut a peu près 2ans et demi pour amortir le tout. Sachant que le rasoir, vous le garderez à vie si vous en prenez soins. Idem pour le cuir d’affilage…

Comment commencer ?

Je ferais peut être des tuto vidéos mais sincèrement même avec les meilleurs vidéos du monde, je vous conseille une formation. Ça peut paraitre débile mais c’est vraiment super. Pour ma part j’ai été dans une boutique a Paris qui s’appelle planète rasoir. Je vous mettrai quelques liens en bas de l’article. Cette boutique n’est pas beaucoup plus chère que sur le net et ils offrent une formation de 2h si on achète le rasoir chez eux. Ils abordent la sécurité, l’affilage / entretien du rasoir, la préparation de la mousse avec un blaireau et le rasage, avec les gestes à faire tout ça tout ça.

Franchement, ça aide bien a appréhender le truc, ne serai-ce que pour le choix de sa lame ! Ce n’est pas si simple qu’il n’y parait, en fonction de ce que l’on veut faire (raser, tailler, etc.) de la dureté de son poil, de l’esthétique, du type de lame, du budget… Ils m’ont vraiment bien aidé ! J’essaierai peut être de creuser de ce côté la pour vous donner quelques conseils techniques et objectifs sur le choix des lames. Sinon il faut connaitre quelqu’un qui se rase avec se genre de rasoir pour qu’il vous explique. Je pense qu’avec une vidéo c’est délicat pour une première approche.

Le rasoir droit c’est, comme je le disais plus haut vraiment un petit monde à part entière.

Comment ça se passe en gros

Alors voila un petit exemple (le miens) de comment ça se passe :

Je fais tremper mon blaireau dans son bol avec de l’eau tiède.
Pendant se temps j’affile mon rasoir sur son cuir (oui oui à chaque rasage), ça prend quelques minutes, on trouve le temps juste avec l’habitude.

Une fois le rasoir prêt à raser je vide le bol et secoue mon blaireau pour enlever le surplus d’eau et je le frotte sur le savon.

Je fais monter la mousse dans le bol, une fois que la mousse me convient je l’étale et me rase zone par zone. Le rasage est très précis. J’ai quelques poils « mal placés » qui m’embête juste à côté de la moustache. Je les coupe à l’unité (chose qui peut être très compliqué sans entamer la moustache ou la barbe avec un rasoir standard mais qui se fait très bien avec un rasoir droit).

Régulièrement j’essuie le rasoir avec mon peignoir dans le sens opposé à celui de la lame pour ne pas abimer celle-ci ni le peignoir.

Une fois rasé Je fais l’entretiens de ma barbe à la tondeuse pour enlever les poils qui dépassent. Je fini par le contour des lèvres qu’il ne faut pas oublier de redessiner régulièrement (à la tondeuse aussi) pour garder un aspect soigné et ne pas manger sa moustache.

Ensuite un coup d’après rasage et de baume de souci maison (Je mettrai la recette du baume en ligne promis). Et voila, résultat une barbe nickel, une peau toute douce que mme apprécie et la sensation de bien être que l’on ressent d’avoir pris un peu de temps pour sois 🙂

Avantages / Inconvénients

Les avantages (cité en grande partie au dessus) :

  • financiers (à terme)
  • durable (se garde à vie)
  • écologique (pas de lame à jeter)
  • plaisir (moment chouchoutage)
  • autonomie (pas dépendant de fabricants de lames ou du système de distribution)

Les inconvénients :

  • financiers (chère sur le moment)
  • temps (c’est plus long qu’avec un rasoir standard, à minorer avec l’habitude)

Liens :

Truc et astuce écolo : Du bois d’allumage ou de chauffage gratuit !

Salut les amis,

Cet article s’adresse aux gens qui se chauffent au bois et qui on une maison et / ou un petit bout de terrain (sans c’est possible aussi mais c’est plus galère).

Un moyen simple et très efficace pour récupérer du petit bois et limiter les allés retour à la déchèterie très simple et avec très peu de matériel consiste à récupérer les branches de taille des haies et des arbres. En effet je ne saurais dire combien de personne je vois aller à la déchèterie je ne sais pas combien de fois avec des remorques pleines !

Il suffit de prendre un peu de temps, un sécateur et un coupe branche et de recoupé les morceaux de branches, pour ma part je garde tout ce qui fait plus de 0.5cm (à peu près hein). Nous avons un petit terrain donc ça ne nous fournis pas suffisamment de bois pour démarrer le feu toute l’année mais environ 1/3. C’est totalement gratuit, renouvelable, ça ne tue pas les plantes et sa sèche dans l’année.

Pour cela il faut reprendre les chutes de tailles et les « nettoyer » au sécateur pour enlever les mini branches et les feuilles puis au coupe branche (pour les plus grosses) ou au sécateur les recoupés pour qu’elles soient à peu près droites. Avec ça on fait des petits fagots et hop on stock dans le sous sol le temps du séchage. C’est vraiment nickel pour démarrer le feu.

Le bois sèche de 2 centimètres par côtés par ans donc une branche de 4 centimètres sera sèche dans l’année. Pour ceux qui sont près des champs vous pouvez demander aux agriculteurs pour récupérer les tailles d’élagage, en général ils sont content de s’en débarrasser, ça leur fait moins de boulot et moins d’essence pour aller à la déchèterie, et vous ça vous donne du bois gratos ! c’est gagnant gagnant !

Pour ceux qui ont des poêles de type « rocket stove » tout ce bois vous fera au moins une partie de votre chauffe de l’année car on ne brule que du petit bois dans ce type de poêles ! Pour peu que vous ayez suffisamment d’arbres et de haies et une bonne isolation vous pouvez atteindre l’autonomie en chauffage ! L’avantage de ce type de poêles c’est qu’on abat plus d’arbres !  On attends de déménager (horizon 2018/2021) et c’est probablement vers ce type de poêle que nous nous orienterons pour notre future maison !

Pour aller jusqu’au bout de la démarche j’ai prévu l’achat d’un broyeur végétaux pour broyer le reste des branchettes avec les feuilles pour faire du BRF à mettre en paillage et ou dans le composte 🙂 Comme ça plus besoin d’aller à la déchèterie pour les déchets verts, économie de carburant, de pollutions, plus besoin d’acheter de paillage et du petit bois gratuit pour démarrer les flambés !

Voila une petite idée des branches récupérés pour 10/15m de haie et deux petits pommiers :

IMG_6596Pour avoir ça il m’a fallu environ 20mn de « temps de recoupe ». Il me reste encore à recouper un peu pour avoir des branches bien droites pour faire des petits fagots qui sont plus pratique pour le rangement.

Une tite vidéo pour vous illustrer un peu cet article 🙂

Truc et astuce écolo : Utiliser une huile de rasage ou du savon à barbe et un blaireau.

Une idée écologique ET économique !

IMG_6372Le vais commencer par parler du blaireau :

IMG_6375Oui je parle bien du pinceau poilu pour étaler la mousse ou l’huile sur la barbe et non ne hurlez pas ! Il existe des blaireau synthétiques 🙂

Le principe de l’usage du blaireau est de permettre d’étaler la mousse ou l’huile de manière équilibré sur la barbe tout en relevant les poils. Cela facilite la coupe de ces derniers avec le rasoir et permet également d’exfolier un peu la peau (enlever les peaux mortes, les petites impuretés tout ça…). Pour info un blaireau en synthétique coute environ entre 10 et 40€. Il existe des blaireaux en blaireau ou en sanglier. Le « top » en terme d’usage c’est le blaireau en blaireau dont le poil a des propriétés particulière pour la rétention d’eau, mais ceux-ci comme ceux en sanglier implique la mort de ptite bêtes qui n’y sont pour rien.Le synthétique tant à faire des progrès malgré tout.

Mon blaireau m’a couté 25€, pour ce qui est de la durée de vie, certains rapportent que le premier prix Wilkinson à 10€ que l’on trouve un peu partout leur a fait plus de 10 ans. D’autres disent qu’un blaireau en blaireau dure plus de 20 ans voir toute une vie, mais à condition d’y mettre le prix et d’en prendre soins. Personnellement j’ai choisi un blaireau avec un manche en plastique et des poils en blaireau noir en prenant le parti d’en prendre soins et de le faire durer le plus longtemps possible en respect a la pauvre petite bête qui a qui on a volé les poils.

Ensuite le savon ou l’huile à barbe :

IMG_6374J’ai personnellement acheté un savon à barbe contenant du menthol qui apporte une certaine fraîcheur. Ce savon n’est pas le top du top du savon mais il me suffit bien pour le moment. C’est un savon Edwin Jagger dans une boite en plastique. Il a couté 12€ et je l’ai depuis huit mois, et il n’a pratiquement pas baissé (environ 3 ou 4mm les 25mm d’épaisseur du savon neuf). Dans la description ils disent qu’il utilise des ingrédients d’origine 99,99% naturel donc ça me va 🙂

Petit plus optionnel :

IMG_6373Je me suis pris un petit set pour pouvoir y poser le blaireau, qui comporte un bol pour faire monter la mousse (on peut le faire directement sur le savon ou la barbe mais c’est moins pratique). Le tout est en inox et m’a couté 20€.

Quelques bonne raison d’utiliser ces ustensiles pour préparer sa barbe au rasage :

Le fait d’utiliser ses outils est forcément un peu plus long qu’une simple mousse en bombe. Mais le fait de faire mousser le savon est quelque chose d’assez magique. La mousse n’a rien a voir avec celle en bombe. La glisse non plus. Et cela oblige à un petit rituel qui consiste à prendre soins de sois et se « chouchouter ». C’est rare pour nous les hommes d’avoir des instants de ce genre 🙂 et il faut dire que ce n’est pas désagréable !

Petit conseil d’entretien :

  1. Trouvez un support pour que le blaireau repose les poils vers le bas, ça lui permettra de s’égoutter, ça évitera surtout à l’eau de couler dans le manche du blaireau. Si l’eau stagne dans le manche ça risque de dissoudre petit à petit la colle et les poils vont tomber.
  2. Trempez votre blaireau dans du vinaigre une fois par mois pour dissoudre le calcaire qui est le pire ennemie du blaireau. Il convient ensuite de le rincer et de le laver avec du savon à barbe ou du shampoing puis rincez le à nouveau.

Conclusion :

Voici donc quelques astuce qui vous permettrons de faire quelques économies et qui vous permettrons par la même de faire un geste non négligeable pour notre planète. Je suis également passé au rasoir droit, aussi appelé coupe choux. Je rédigerai un autre article qui sera dédié a se magnifique objet 🙂

Personnellement la partie que j’assume le moins c’est le fait de me dire qu’un blaireau a été tué pour faire des blaireaux de rasage dont le mien… D’où le fait que j’y ferais particulièrement attention de manière a le faire durer le plus longtemps possible.

Liens utiles :

Un super site pour commander en ligne : https://www.rasage-classique.com/

Un super forum : http://coupechouclub.cultureforum.net

Une boutique a paris qui est juste exceptionnelle et qui propose une formation de 2h qui est gratuite lors de l’achat d’un rasoir droit chez eux : http://www.planete-rasoir.com/

Récupération d’eau de pluie DIY : Le compteur d’eau

Alors, toujours dans cette suite d’article voici un petit article qui va vous expliquer pourquoi avoir mis CE compteur en sortie de pompe. Il est totalement optionnel dans le circuit et constitue une dépense d’une 20ène d’euros.

Voila déjà la bête : IMG_6367

  1. Cela nous permet de visualiser la quantité d’eau de pluie consommée et donc l’eau économisée sur la facture. C’est anecdotique mais je trouve ça vraiment chouette de pouvoir voir le résultat de l’investissement mis dans ce projet en concret.
  2. Il est prévu plus tard que le circuit comporte une partie toilettes et lave linge qui seront alimenté non stop. En cas de fuite un compteur permet de s’en rendre compte facilement. Surtout qu’avec le système des vannes d’arrêts nous auront la possibilité de couper les circuits indépendamment. Détecter l’endroit de la fuite sera donc facilité.
  1. J’ai choisi un compteur à disque car ils sont simple à domotiser. Et j’ai le droit de dire que c’est simple car le capteur que je me suis fabriqué fonctionne. Il attend maintenant une carte arduino mini pro dédié pour faire le comptage de l’eau. Je détaillerai le fonctionnement de tout ça plus tard dans un article dédié, ce n’est pas prioritaire pour le moment.

J’ai lu quelque part qu’un compteur eau chaude coutait plus chère. Soit c’est faux, soit j’ai vraiment eu de la chance ! les deux étaient au même prix lors de mon achat chez leroy merlin. J’ai donc pris un compteur eau chaude 🙂

voili voilou 🙂

PS : Allé petite astuce pour domotiser ce type de compteur. Le petit disque noir et argenté est en fait un demi disque réfléchissant qui tourne (un tour par litre). Avec un petit capteur infrarouge on peut donc facilement détecter le passage du disque et compter les tours 🙂 Je n’en dit pas plus pour le moment 🙂

Récupération d’eau de pluie DIY : La vanne d’arrêt

Salut à tous, je profite de ce temps que j’ai enfin réussi à dégager pour poster plusieurs articles d’un coup 🙂

Alors pourquoi ais-je choisi de mettre une vanne d’arrêt manuelle sur la pompe. En fait il y a plusieurs raisons à cela :

  1. En cas de fuite sur le circuit d’arrosage cela évite de déclencher la pompe pour remettre le circuit en pression pour rien
  2. Si je veux intervenir sur le circuit je peux le faire facilement sans vider le contenu du réservoir de la pompe (ben oui il est toujours sous pression lui).
  3. Dans notre mode de fonctionnement actuelle pour le jardin cela nous oblige à aller ouvrir la vanne sur la pompe qui se situe à côté de la cuve. De cette manière on vérifie le niveau d’eau avant chaque arrosage. N’ayant pas encore installé de sécurité qui bloque la pompe automatiquement en cas de manque d’eau, une étourderie pourrait nous couter chère …

Le jour ou nous relierons les toilettes, la machine ou autre sur un circuit secondaire nous mettrons cette vanne avant la desserte et probablement une vanne par sortie de desserte pour pouvoir isoler les circuit si jamais on a besoin de travailler sur l’un, histoire de ne pas tout couper 🙂

Voila à quoi ressemble cette fameuse vanne :

IMG_6368Tous les liens en laiton sont « jointé » avec de la filasse et de la pâte à joint pour avoir une étanchéité nickel.

Récupération d’eau de pluie DIY : La pompe

Autre point très important pour rendre fonctionnelle une installation d’eau de pluie, la pompe ! Si votre cuve est enterré ou votre terrain en pente il vous faut une pompe capable de délivrer suffisamment de pression pour que l’eau arrive jusqu’en haut. Idem si vous avez une grande longueur de tuyau il vous faudra une pompe capable de compenser les pertes en charges liées à la longueur du tuyau.

En fonction de votre utilisation (simple arrosage du jardin ou ajout des toilettes ou d’une machine à laver) il vous faudra ou non un surpresseur d’une capacité plus ou moins importante. Un surpresseur ça fonctionne un peu comme un compresseur mais avec de l’eau. Ça permet d’avoir une pression constante. Pour éviter que la pompe ne se déclenche tout le temps il est plutôt bon de prendre un réservoir pas trop petit.

Pour notre projet nous avons choisi une pompe avec surpresseur avec un réservoir de 50l. Elle peut fournir une pression allant jusqu’à 4 bars. Nous nous alignerons avec le réseau d’eau en terme de pression (il me semble que c’est 1 bars). Il faut bien prendre en compte vos besoin immédiats ET à venir pour le choix de votre pompe. Par exemple pour nous :

  • Pour les toilettes, avec un réservoir de 50l, la pompe devrait se déclencher toutes les 3/4 chasses d’eau pour rééquilibrer la pression.
  • Pour ce qui est du lave linge, la pompe devrait se déclencher à chaque machine car ça consomme quand même pas mal d’eau un lave linge (environ 55l).
  • Pour l’arrosage du jardin ça dépendra bien évidement de la quantité d’eau que nous mettrons. Il est prévu pour l’automne d’ajouter un système de goute à goute à la serre et aux jardinières. Ma partie du potager n’est arrosé que lorsque je plante un truc nouveau. La partie de ma chérie est arrosée tous les 2 ou 3 jours quand il fait beau longtemps.

Ce genre de pompe est un peu bruyante (86dB dans notre cas) donc il faut aussi pensé au lieu ou elle sera stocké et éviter de la déclencher la nuit en tirant la chasse par exemple si elle est trop petite. On peut également penser à lui bricoler un caisson insonorisé et ventilé ou au moins aéré en cas d’utilisation prolongé.

Nous avons choisi une pompe « Sterwins SP900S-2 50l ». Son prix tourne autour de 200€. Cette pompe est munie d’un pré-filtre que l’on peut voir ici :

IMG_6366Nous n’avons pas pris du premier prix car la pompe risque d’être sollicité pas mal si nous mettons les toilettes et le lave linge et nous préférons avoir quelque chose de relativement fiable…  Bien-sur il y a mieux, la GUINDAR par exemple… Consomme moins d’énergie (790w contre 900w pour la notre) moins bruyante (70dB contre 86 dB pour la notre mais également un prix plus important (autour de 400€). Notre budget ne nous le permettais pas. Le seul défaut de la Sterwins c’est qu’elle n’a pas de protection contre le fonctionnement à sec. On peut soit en ajouter une (la pompe est branché sur une prise relié à un capteur qui coupe le courant quand il n’est plus dans l’eau. Soit se débrouiller pour relier la cuve à l’eau de ville pour que la cuve ne soit jamais vide (on remet de l’eau quand on passe en dessous de 100l).

Voila une photo de la bête :

IMG_6365J’en profite pour vous faire remarquer la crépine en laiton (à droite sur la photo entre le raccord bleue et le tuyau PE). Elle sert à limiter la pénétration de gros déchets pour ne pas que le filtre ne se bouche trop rapidement. Comme ça elle filtre le plus gros et le filtre intégré à la pompe ne filtre que de petites particules.

Je parlerais du compteur et de la vanne d’arrêt dans des articles dédiés.

Récupération d’eau de pluie DIY : La cuve

La cuve est un élément déterminent pour qui veut faire des économies dans un système de récupération d’eau de pluie. Il est également très important si l’on veut, comme dans mon cas, un système démontable et évolutif.

Le besoin :

A terme je pense que 4000 ou 5000L devraient suffire pour être autonome en eau pour le jardin, la machine à laver, le lave linge et les toilettes. Pour le moment notre consommation total ( SDB inclue) est de 1000L par semaine environ. Au pire vu que le projet est prévue pour être évolutif nous pourrons affiner au besoin.

Les contraintes liées à mon projet :

  • Je ne peux pas enterrer la cuve ( manque de place )
  • Je ne peux pas la laisser dehors ( c’est moche )
  • Je ne suis pas crésus, il me faut donc une cuve à bas cout
  • Pouvoir faire évoluer la capacité de stockage

Le lieux de stockage :

Le seul emplacement disponible qui répond à nos attentes est le garage qui se situe en sous-sol.

Quelques exemples de solutions :

1) les cuve de récupération d’eau de pluie « commerciales » :

Mais oui vous savez ce genre de cuve, qui coutent une blinde et qui ne contiennent que 400 ou 500L… Elles sont conçues pour être placés en extérieur. Elles sont pas trop moche mais ça fait chère du litre… Entre 100 et 300€ pour 400 ou 500L … Bref le low cost on oublie avec ce genre de solutions.

2) les cuves IBC

Ah les fameuses cuves IBC, 1000L, entre 100 et 150€ neuf et la bonne surprise … 35 à 50€ d’occasion ! donc vraiment low cost ! Elles sont super solide et il existe de nombreux kits pour raccorder plusieurs cuves entre elles pour qu’elles n’en forment qu’une. C’est donc un système évolutif et pratique. Niveau esthétique on fait mieux qu’un gros cube blanc avec des barres de fer et posé sur une palette… mais bon on ne peut pas tout avoir.

3) Une cuve entièrement DIY en bois

L’idée m’est venue après avoir vu une piscine faite en palette et avec une bâche en guise de liner. ça pourrait être une bonne idée mais il faut avoir du bois, beaucoup de bois et beaucoup de temps, être bon bricoleur. Le système est difficile à faire évoluer, à moins de faire des cuves IBC en bois mais dans ce cas la niveau rentabilité il y’en aurai pour plus chère de vis + bâche + consommable qu’une cuve IBC d’occasion…

La solution retenue :

Vous l’aurez peut être compris, la solution retenue est la cuve IBC pour ses aspects pratique, évolutif et low cost. A l’heure actuelle nous avons deux cuves de 1000L.

La première nous a couté 50€ son bouchon avait un gros trou sur le dessus (bouchon spécifique) et elle était percé sur le côté pour un trop plein. Nous avons donc commander un couvercle plein pour pouvoir le percer et mettre nos raccord (je vous en parlerai dans un prochain article).

La seconde nous à couté 35€ et est arrivée ce weekend, elle n’est pas encore raccordée. Son couvercle est identique à la première mais le bouchon spécifique est fourni. Ce n’est tout de même pas pratique pour percer comme on le veut. Nous allons donc re-commander un couvercle plein. Sa palette est « détruite », il faut que j’aille en récupérer une (les palettes « perdues » sont souvent récupérable gratuitement d’occasion).

Nous avons donc 2000L de stockage pour 85€ (sans compter les couvercles sinon il faut rajouter 2×9,90€).

Voici quelques photos de la seconde cuve, elle est un peu déformée car l’ancien proprio a eu la bonne idée de monter dessus pour tailler la haie… mais bon pour 35€, du moment qu’elle est étanche on s’en fiche 😀

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Récupération d’eau de pluie DIY : Présentation

Salut à tous, et oui, encore un projet !

Bon celui-la il est déjà bien avancé, et pour cause, il s’agit d’une installation maison de récupération d’eau de pluie. Donc économie à la clé, ça motive !

Liens du projet :

  • 1) Présentation
  • 2) La cuve
  • 3) La pompe
  • 4) Le kit multi-cuves
  • 5) Le récupérateur d’eau de pluie
  • 6) Raccorder le récupérateur à la cuve
  • 7) Raccorder la cuve à la pompe
  • 8) Connaitre sa consommation d’eau de pluie
  • 9) Mise en place d’un arrosage enterré

La démarche :

Ayant un potager en permaculture nous arrosons très peu voir pas du tout, donc pourquoi récupérer de l’eau ?

Pour le lave linge, les toilettes, éventuellement la machine à laver, une serre (hé oui ça par contre ça s’arrose beaucoup) et les plantes en pot.

Les contraintes :

  • Petit budget : bien trop juste pour prendre un système tout fait…
  • Déménagement : Le risque de déménagement à court/moyen terme (environ 3 à 5 ans) est assez fort.
  • Les cuves sont obligatoirement posées dans le sous sol : pas assez de terrain pour enterrer une cuve, et impossible de laisser les cuves dehors sans me faire assassiner par madame, il faut dire que c’est pas très jolie…

Les objectifs :

  • Low cost : L’autre idée du projet c’est d’avoir un système de base ultra low cost autour duquel j’ajoute petit à petit des « options ».
  • Démontable : Il faut également que le système soit démontable car si l’on déménage et que les futurs acheteurs s’en fichent royalement nous repartirons avec 🙂
  • Évolutif : Enfin il faut que le système soit évolutif, que l’on puissent ajouter des cuves petit à petit si notre capacité s’avère trop juste, ça permet aussi d’avoir un système de base plus petit et donc moins chère pour démarrer.
  • Geek : Ça c’est plutôt dans les options, suivi du niveau des cuves, de la consommation d’eau de pluie, de la consommation électrique de la pompe, etc.
  • Autonomie : C’est peut être un peu utopique comme vision mais j’aimerai augmenter mon autonomie en eau de manière conséquente.
  • Écologiques : Ça rejoins un peu l’autonomie, si possible utiliser de plus en plus d’eau de pluie et de moins en moins d’eau potable.

 Note :

A l’heure d’aujourd’hui le système est en place à 60% (la partie arrosage est en cours), je vais détailler petit à petit toutes les étapes et la matériel choisi ainsi que pourquoi. Je mettrais des liens sur cette page (en haut) au fil de la publication des articles sous forme de petits chapitres 🙂

 

Bricolage : Réalisation d’une première jardinière en bois de coffrage

Il y a quelques jours ma chérie voulait acheter une jardinière en bois pour l’un de ses lauriers roses. Une jardinière de ce genre vaut environ 70/80€ et pour un simple « cube » en bois traité ça fait chère. J’ai donc décidé de me remettre au travail du bois pour lui en faire une en bois de coffrage.

Je suis vraiment content du résultat et ma chérie aussi (c’est le principale !).

Les avantages :

  • Pas chère
  • Jolie une fois fini
  • Facile à  travailler
  • Non traité (plus écolo)

L’inconvénient :

  • Ce bois n’est pas prévu pour résister à  des conditions très humide (il risque de pourrir)

Nous allons faire le test pour voir combien de temps elle dure, en théorie elle devrait durée plus de cinq ans (d’après des retour d’expériences que j’ai vu sur le net).

Je n’ai pas fait de photos détaillées de la construction de celle-ci mais elle est simple.

Le « consommable » :

  • 2 planches de coffrage de 400 x 20 x 2,7cm.
  • 1 tasseau 5,6 x 5,6 x 240cm
  • 3 disques de ponçage ( un 40, un 80, et un 120)
  • Des vis de 4x60mm
  • De la bâche à  bois

Le matériel (que j’ai utilisé) :

  • Une scie circulaire (remplaçable pas une scie égoïne)
  • Une perceuse (qui m’a servi de visseuse aussi)
  • Une ponceuse excentrique (remplaçable par une cale à  poncer et de l’huile de coude… beaucoup d’huile de coude)
  • Un foret fraise pour la perceuse (pas obligatoire mais très pratique)
  • De quoi faire des trou de 20mm de diamètre avec la perceuse 🙂
  • Une agrafeuse murale

L’assemblage est simple :

  • On découpe les planches (attention à  bien pensé que deux côtés parallèlles seront d’une taille X et que les deux autres auront une taille de (X – (épaisseur du bois x2)). Par exemple, pour du bois de coffrage de 27mm d’épaisseur et une jardinière de 50cm de long il faudra faire 2 côté de 50cm et 2 côtés de 50 – 2,7×2 = 44,6cm pour avoir un carré 🙂
  • On découpe les tasseaux.
  • L’idée c’est de fixer 3 planches au fond avec deux morceaux de tasseau. Ensuite on assemble un côté que l’on vient fixer dessus. Etc.
  • Une fois la boite assemblée Il faut la poncer en plusieurs fois (en partant du grain le plus gros au grain le plus petit, donc du numéro le plus faible vers le plus élevé). Si vous avez vraiment des écarts importants entre deux planches vous pouvez envisager d’utiliser une rappe pour dégrossir, c’est plutôt efficace.
  • Percer des trous dans le fond, j’ai utilisé une scie trépan de 20mm monté sur la perceuse mais elle n’a pas aimé l’épaisseur du bois de coffrage, il vaudrait mieux un foret.
  • Une fois poncée et percée il reste à  mettre la bâche à  bois avec l’agrafeuse murale.

Voici quelques photos :

 

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Potager : Réalisation de buttes de cultures

Alors que les potagers se préparent voici encore un article sur une méthode utilisé en permaculture, la culture sur butte. Je ne vais pas vous détailler ici comment réaliser tous les types de buttes, il y’en a trop. Je vais juste vous expliquer comment NOUS avons procédé.

Nous avons choisi les buttes en terres qui ne s’affaissent pas dans le temps contrairement aux lasagnes ou aux buttes enrichies avec du bois ou autre qu’il faut refaire au bout de quelques années.

Qu’es qu’une butte en terre ?

C’est vraiment tout simple. C’est une butte, avec de la terre et de la paille 🙂

Comment ça marche ?

  • Une fois la butte en place, on va simplement mettre des déchets verts (épluchures, tontes, etc.) SOUS la paille. ça se décompose, ça enrichie le sol progressivement et continuellement.
  • La paille protège le sol des intempérie (soleil, pluie, gel, etc.) et les petites bêtes qui vivent dedans.

Pourquoi la butte en terre ?

  • Durable (ne se dégrade pas ou très lentement)
  • Pas ou peu de matières premières à  apporter (juste de la paille pour nous)
  • S’enrichit progressivement dans le temps

La mise en place :

  • Un coup de fourche ou grelinette sur toute la surface (allée + buttes) pour ameublir le sol et facilité les coups de pelles.
  • On creuse les allées entre les buttes et on met la terre récupérée sur les buttes.
  • On la couvre avec de la paille et on plante.
  • Des que l’on peut on met des déchets verts.

Voici quelques erreurs que nous avons commise, si vous le pouvez évitez les 🙂

1) Réaliser les buttes longtemps avant d’avoir la paille…

  • résultat, la terre sèche, craque, se tasse

2) Mettre des pissenlits en fleur sur les buttes…

  • Résultat : Nous avons appris à  nos dépends que la fleur de pissenlit, quand elle reste sur son pied, même arraché, arrive à  fructifier et à  épandre son joli tapis blanc de graines partout… Nous aurons donc probablement pas mal de pissenlit dans nos cultures. Il faut donc toujours bien faire sécher les plantes ou alors enlever leurs fleurs, surtout pour les pissenlits, avant de les utiliser en mulche.

 

Voici quelques photos de nos buttes pendant leur création. On voient encore les piquets de démarcations.

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IMG_4187Les buttes prêtes :

IMG_4235Un pseudo paillage avec des « mauvaises herbes » séchées en attendant d’avoir la paille.

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IMG_4249L’emplacement de la future serre :

La clio avec la paille 🙂 (5 bottes de 10kg en tout)

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IMG_4252Mise en place de la paille :

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IMG_4273On fait attention aux petites plantes 🙂IMG_4272

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