Bricolage : Une nouvelle jardinière, en bois de palette cette fois ci

Salut à tous !

J’ai récupéré quelques palettes la semaine dernière et après les avoir désossé et avoir un stock de bois relativement conséquent, nous avons décidé avec ma chérie de faire une seconde jardinière, cette fois ci pour nos tomates qui sont encore en godet sous la serre 🙂 Si vous ne savez pas quoi faire de quelques palettes voici donc une petite idée 🙂

Avantage :

  • Vraiment pas chère (2 tasseaux, des visses, un peu de bâche…)
  • Solide, le bois de palette c’est du costaud
  • Rapide à fabriquer (Une journée en contant un ponçage grossier)
  • Ecolo (Recyclage, bois non traité)

Inconvénient :

  • Pas toujours simple de trouver des palettes

Note :

  • Les palettes Europe subissent simplement un traitement thermique depuis un bon moment. Elles sont consignés et donc difficile à récupérer.
  • Les palettes jetables (celles que j’ai récupéré) ne subissent aucun traitement.
  • Ne jamais prendre de palettes avec le marquage MB, il n’y en a presque plus, elle ne sont plus aux normes et contiennent du Bromure de Méthile qui est un traitement toxique.
  • Toujours se méfier de ce qui a peut être stocké / reversé sur les palettes, pour ma part je me suis amusé à les poncer gros grain vite fait.

La construction, elle est basique donc je ne rentre pas dans le détail :

  • En gros trois tasseau par côté pour les côté longs, les côtés courts sont vissés directement aux extrémités.
  • Le fond est constitué de 6 planches assemblés entre elles par 3 tasseaux également.
  • Les pieds sont 4 gros cubes récupérés sur les palettes.
  • Un bout de bâche à bois est agrafé tout autour pour faire un « sac ».
  • Au fond il y a 8 trous de drainages de 20mm de diamètres.

voici quelques photos :

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Bricolage : Réalisation d’une première jardinière en bois de coffrage

Il y a quelques jours ma chérie voulait acheter une jardinière en bois pour l’un de ses lauriers roses. Une jardinière de ce genre vaut environ 70/80€ et pour un simple « cube » en bois traité ça fait chère. J’ai donc décidé de me remettre au travail du bois pour lui en faire une en bois de coffrage.

Je suis vraiment content du résultat et ma chérie aussi (c’est le principale !).

Les avantages :

  • Pas chère
  • Jolie une fois fini
  • Facile à  travailler
  • Non traité (plus écolo)

L’inconvénient :

  • Ce bois n’est pas prévu pour résister à  des conditions très humide (il risque de pourrir)

Nous allons faire le test pour voir combien de temps elle dure, en théorie elle devrait durée plus de cinq ans (d’après des retour d’expériences que j’ai vu sur le net).

Je n’ai pas fait de photos détaillées de la construction de celle-ci mais elle est simple.

Le « consommable » :

  • 2 planches de coffrage de 400 x 20 x 2,7cm.
  • 1 tasseau 5,6 x 5,6 x 240cm
  • 3 disques de ponçage ( un 40, un 80, et un 120)
  • Des vis de 4x60mm
  • De la bâche à  bois

Le matériel (que j’ai utilisé) :

  • Une scie circulaire (remplaçable pas une scie égoïne)
  • Une perceuse (qui m’a servi de visseuse aussi)
  • Une ponceuse excentrique (remplaçable par une cale à  poncer et de l’huile de coude… beaucoup d’huile de coude)
  • Un foret fraise pour la perceuse (pas obligatoire mais très pratique)
  • De quoi faire des trou de 20mm de diamètre avec la perceuse 🙂
  • Une agrafeuse murale

L’assemblage est simple :

  • On découpe les planches (attention à  bien pensé que deux côtés parallèlles seront d’une taille X et que les deux autres auront une taille de (X – (épaisseur du bois x2)). Par exemple, pour du bois de coffrage de 27mm d’épaisseur et une jardinière de 50cm de long il faudra faire 2 côté de 50cm et 2 côtés de 50 – 2,7×2 = 44,6cm pour avoir un carré 🙂
  • On découpe les tasseaux.
  • L’idée c’est de fixer 3 planches au fond avec deux morceaux de tasseau. Ensuite on assemble un côté que l’on vient fixer dessus. Etc.
  • Une fois la boite assemblée Il faut la poncer en plusieurs fois (en partant du grain le plus gros au grain le plus petit, donc du numéro le plus faible vers le plus élevé). Si vous avez vraiment des écarts importants entre deux planches vous pouvez envisager d’utiliser une rappe pour dégrossir, c’est plutôt efficace.
  • Percer des trous dans le fond, j’ai utilisé une scie trépan de 20mm monté sur la perceuse mais elle n’a pas aimé l’épaisseur du bois de coffrage, il vaudrait mieux un foret.
  • Une fois poncée et percée il reste à  mettre la bâche à  bois avec l’agrafeuse murale.

Voici quelques photos :

 

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Potager : Réalisation de buttes de cultures

Alors que les potagers se préparent voici encore un article sur une méthode utilisé en permaculture, la culture sur butte. Je ne vais pas vous détailler ici comment réaliser tous les types de buttes, il y’en a trop. Je vais juste vous expliquer comment NOUS avons procédé.

Nous avons choisi les buttes en terres qui ne s’affaissent pas dans le temps contrairement aux lasagnes ou aux buttes enrichies avec du bois ou autre qu’il faut refaire au bout de quelques années.

Qu’es qu’une butte en terre ?

C’est vraiment tout simple. C’est une butte, avec de la terre et de la paille 🙂

Comment ça marche ?

  • Une fois la butte en place, on va simplement mettre des déchets verts (épluchures, tontes, etc.) SOUS la paille. ça se décompose, ça enrichie le sol progressivement et continuellement.
  • La paille protège le sol des intempérie (soleil, pluie, gel, etc.) et les petites bêtes qui vivent dedans.

Pourquoi la butte en terre ?

  • Durable (ne se dégrade pas ou très lentement)
  • Pas ou peu de matières premières à  apporter (juste de la paille pour nous)
  • S’enrichit progressivement dans le temps

La mise en place :

  • Un coup de fourche ou grelinette sur toute la surface (allée + buttes) pour ameublir le sol et facilité les coups de pelles.
  • On creuse les allées entre les buttes et on met la terre récupérée sur les buttes.
  • On la couvre avec de la paille et on plante.
  • Des que l’on peut on met des déchets verts.

Voici quelques erreurs que nous avons commise, si vous le pouvez évitez les 🙂

1) Réaliser les buttes longtemps avant d’avoir la paille…

  • résultat, la terre sèche, craque, se tasse

2) Mettre des pissenlits en fleur sur les buttes…

  • Résultat : Nous avons appris à  nos dépends que la fleur de pissenlit, quand elle reste sur son pied, même arraché, arrive à  fructifier et à  épandre son joli tapis blanc de graines partout… Nous aurons donc probablement pas mal de pissenlit dans nos cultures. Il faut donc toujours bien faire sécher les plantes ou alors enlever leurs fleurs, surtout pour les pissenlits, avant de les utiliser en mulche.

 

Voici quelques photos de nos buttes pendant leur création. On voient encore les piquets de démarcations.

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IMG_4187Les buttes prêtes :

IMG_4235Un pseudo paillage avec des « mauvaises herbes » séchées en attendant d’avoir la paille.

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IMG_4249L’emplacement de la future serre :

La clio avec la paille 🙂 (5 bottes de 10kg en tout)

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IMG_4252Mise en place de la paille :

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Potager : Vous avez du surplus ? Stockez le ou Donnez le

Encore un petit article dans un esprit permacultural.

La permaculture, hormis l’aspect production de nourriture englobe bien plus de choses. Elle remet l’humain et les interactions entre personnes au cœur de la vie de tous les jours. Dans notre société « tout travail mérite salaire »… On préfère jeter plutôt que de donner. Dans l’esprit de la permaculture on préfère donner ce que l’on a en surplus plutôt que de le jeter.

Quand on y réfléchi bien, les potager sont systématiquement sur dimensionnés, que ça soit en permaculture ou en culture « conventionnelle ». L’objectif est simple, on cherche à  palier à  un éventuel « coup dur » en cas de mauvaise saison de manière à  pouvoir tout de même se nourrir en grande partie de ses propres production. Ce qui se passe bien souvent c’est que l’on va produire bien plus que ce dont on a besoin.

Que faire dans ce cas ?

1) Stocker :

La première chose à  faire pour répondre à  notre « crainte de manquer » (qui vient beaucoup de la société de consommation dans laquelle on vie), c’est de stocker. On peut faire sécher certains légumes, en congelés d’autres, faire des confitures, des sirops, préparer des plats que l’on va ensuite congelés, etc. Il existe des dizaines de méthodes de stockage pour les production du jardin.

2) Échanger voir donner

A quoi bon stocker plus que ce que l’on va consommer, par exemple vous produisez 30kg de miel par ans, vous en consommez 3 par ans… Même si le miel en soit ne se périme pas, pourquoi stocker 27kg de surplus par ans, ou pire pourquoi le jetter ? On pense souvent à  donner à  la famille ou aux amis, mais ce n’est pas toujours possible car ils ne sont pas toujours géographiquement près de nous.

Donner aux voisins peut être une solution intéressante. Pourquoi ne pas mettre en place un système d’échange dans un quartier ? Pourquoi ne pas donner vos tomates à  un voisin au moment ou vous surproduisez et ou lui en a besoin ? Si vous mettez ce genre de système en place vous serez à  mon avis gagnants sur tous les tableaux :

  • Cela créé des interaction sociales avec des personnes.
  • Un voisin a qui vous aurez fourni quelques tomates pensera a vous lorsqu’il produira trop de fraises (c’est un exemple)
  • Il sera également plus a même de vous filer un coup de main au besoin (grâce au lien établi entre autre).

Bien sur ne donnez pas le récipient avec s’il vous sert pour vos stockages, demandez simplement à  la personne d’amener le sien 🙂

Un exemple d’idée :

Cette année nous redémarrons notre potager du fait que nous soyons en maison, nous avons une petite surface (20m2 pour deux c’est insuffisant). Nous sommes donc plutôt dans l’optique de stocker un maximum de légumes que d’échanger. Pourtant une surproduction de courgette peut arriver rapidement si le pied se plaît. Autant les échanger ou les donner plutôt que de les perdre…

A terme si l’on arrivent à  trouver un bout de terrain suffisant pour produire toute notre alimentation j’ai même pensé à  mettre en place un système d’échange des surplus au sein de l’impasse dans laquelle nous vivons. Cela créera plus d’interactivité entre les gens, plus d’échanges, bref cela rapprocherai les gens.

La principale difficulté quand on veut mettre en place un système de partage communautaire comme celui-ci, c’est d’expliquer aux gens comment cultiver sans produits, en gros de leur montrer que la permaculture ça fonctionne. Bien sur si l’on a un jardin en permaculture on peut le montrer et leur apprendre mais il faut qu’il soit déjà  bien mis en place.

Comme toujours il faut prendre son temps 🙂

Une autre difficulté c’est de se dire « si je le donne pas c’est perdu » plutôt que « j’attends un retour ». Généralement le retour viendra de lui même. Un « profiteur » à  sens unique peut vite gangrainer ce genre de système si l’on donne en attendant un retour systématique. Pour ma part je préfère simplement donner plutôt que de voir de la nourriture se perdre.

Que pensez vous de ce mode de fonctionnement ?

Potager : Présentation de la culture en butte

Salut à  tous,

Toujours dans l’esprit permaculturale je vais aujourd’hui vous présenter la culture sur   butte. Le principe est d’avoir une zone définie, surélevée ou l’on va cultiver nos plantes. Il y’a   pleins de manières de faire des buttes, de la butte en lasagne à  la bête butte en terre en passant par la butte enrichie avec du bois… Je vais ici tenter de vous présenter pourquoi la culture sur butte est intéressante de manière générale.

Les avantages de la culture sur butte :

  1. Tout d’abord on ne cultive plus en 2D mais en 3D, en effet une butte présente, de part sa forme, un surface de culture plus importante pour une même emprise au sol. Idéal donc pour « compacter » le potager.
  2. La terre est moins basse. Du fait de la surélevation de notre espace de culture, nous aurons moins à  nous baisser pour la récolte et les plantations 🙂
  3. Le paillage est omniprésent et doit être systématique. En effet il permet de :
    • Limiter l’invasion par les plantes indésirables, et donc le travail de désherbage est très fortement réduit.
    • Limiter l’évaporation de l’eau, ainsi, les arrosages sont très fortement réduits également, voir même supprimé sous certaines conditions !
    • Protéger la microfaune du sol (champignons, bactéries, insectes,etc.) du climat trop violent sur une terre nue.
    • Fertiliser naturellement et automatiquement la butte grâce à  cette fameuse micro faune qui va dégrader la couche de mulch qui sera juste en dessous du paillage.
    • Garder une terre humide et meuble
  4. Le non travail du sol. Et bien oui en culture en butte on peut ne pas travailler le sol grâce au paillage et à  la présence forte des ptites bêtes que l’on embête plus avec nos outils et qui sont protégés par le paillage comme vu plus haut. Cette petite armée de jardiniers bénévoles vont brasser, mélanger , humidifier, fertiliser (en dégradant les matières mortes) et transformer votre sol en continue. Il faudra par contre être patient car il leur faudra un peu de temps pour revenir et pour que le processus soit optimal. Et surtout il ne faudra JAMAIS travailler le sol pour ne pas les déranger.
  5. La multitude de microclimats présents. Sur une butte il y’a plusieurs côtés, il y aura donc des expositions au soleil et au vents différents. Cela aura pour effet de créer des zones plus ou moins sèches, plus ou moins chaudes, ventilées, fraiches, etc. On pourra donc mettre en place les plantes aux endroits qui sembles le mieux adaptés pour elles. La différence de hauteur au sein de la butte peut aussi orienter nos choix, par exemple les tomates iront plutôt au centre la ou il y’a plus de terre et les fraises ou radis, plus petits, iront sur les côtés plus bas de la butte.

Conclusion :

Vola pour la présentation des buttes de cultures, nous en avons mis en place à  la maison cette année en forme de rateau (4 buttes dans un sens relié par une butte) à  côté de la serre. Nous attendons la paille avec impatience. Il fut assez difficile de trouver de la paille non traité (pourquoi s’embeter à  utiliser des méthodes permaclturales et écolo pour mettre de la paille traité qui va diffuser ses produits dans notre bonne terre…) Donc si vous vous y mettez pensez avant de commencer à  ce que vous allez mettre comme mulch et comme paillage 🙂

Je ferais un article détaillé sur la mise en place des buttes prochainement 😉

Potager : Présentation de la permaculture

Qu’es que la permaculture  ?

La permaculture ne définit pas grand-chose en soit, c’est plutôt un mouvement ou un mode de culture au sens large.

Ce mode de culture a pour but de se rapprocher au maximum de ce que fait mère nature. En gros il faut oublier une bonne partie de ce qui est fait en agriculture conventionnelle. L’idée est de bien préparer la mise en place et de laisser faire la nature, c’est tout, on intervient donc le moins possible. Quand je dis que la permaculture ne définit pas grand-chose c’est parce que tout simplement il existe des centaines de méthodes différentes et qu’il faut utiliser les méthodes qui vous conviennent le mieux, en fonction de vos contraintes, de la taille de votre terrain, de votre objectif, etc.

Il y’a tout de même quelques points qui sont essentielles et qui ressortes de ce mouvement  :

1)           Absence de traitements

En permaculture on ne traite pas, on va créer un ou plusieurs écosystèmes, vous vous souvenez  ? Laisser faire la nature. Si vos éco systèmes sont équilibrés les populations de ravageurs seront limitées naturellement par leurs prédateurs qui viendront s’installer à  côté et se faire une joie de remplacer les traitements chimiques… La permaculture est souvent longue à  mettre en place car il faut le temps que le sol retrouve son équilibre et il faut réussir à  équilibrer tout ça. En revanche une fois que c’est en place… plus besoin de bosser  J

 

2)           Création de nombreux microclimats

On va également joue énormément sur les microclimats, comme je le disais précédemment il existe pleins de méthodes. Pour les micros climats les plus connus sont les spirales de plantes aromatiques et les buttes. La culture sous serre peut également être envisagée. Ces méthodes vont donner un coup de pouce pour que les plantes puissent se développer dans un climat qui leur est un peu plus favorable et vont permettre d’équilibrer naturellement la répartition des plantes.

 

3)           Sélection des graines

Voici une partie très importante, si ce n’est la plus importante  ! Vous l’aurez compris mettre en place un jardin en permaculture ne se fait pas du jour au lendemain, il faut du temps pour que l’équilibre du sol et de la faune qui le compose se mette en place, oui c’est une première chose. Mais une autre chose extrêmement importante à  prendre en compte c’est d’avoir des variétés de plantes adaptés à  son terrain.

Comment faire  ? C’est simple mais c’est long… Il suffit de sélectionner les graines de nos plantes. En gros il faut faire nos propres semis. Donc déjà  on oublie les variétés hybrides qui perdent rapidement leurs propriétés dans le temps. Il vaut mieux prendre des variétés anciennes. Ensuite on va sélectionner les graines pour garder les plantes les mieux adaptés à  notre terrain. Je ferais un article qui rentrera dans le détail de ces différentes étapes.

 

4)           Le paillage

Comme je vous le disais au début, en permaculture on va chercher à  intervenir le moins souvent possible. On va donc chercher à  limiter les arrosages et les travaux du sol. La foret est un exemple à  ne pas négliger, le sol est toujours riche et la terre est légère. En effet le sol n’est jamais à  nus  ! On va donc chercher à  reproduire cela. L’idée est de mettre une bonne épaisseur de paillage pour éviter que l’eau ne tasse et ne rince votre terre. Ainsi les gouttes vont éclater sur le paillage au lieu de frapper directement le sol. Elle pénètrera également beaucoup mieux dans le sol car plus fine. Le paillage va aussi avoir pour effet de limiter l’évaporation et de protéger nos chères petites plantes d’un soleil brulant qui surchaufferai le sol.

 

5)           La préparation puis l’absence d’action

Un gros avantage de la permaculture c’est qu’une fois mise en place le «  permaculteur  » n’a presque plus rien à  faire mis à  part récolter. Pas de taille, ou vraiment très peu (souvent c’est surtout pour le côté pratique au niveau de la récolte ou simplement par habitude), pas de bêchage/binage, très peu d’arrosage voir pas du tout si vous arrivez par sélection de vos graines à  les adapter à  votre terrain. L’ennuie c’est que passer en «  mode permaculture  » est long au début. Il faut bien préparer le sol (généralement avec une fourche), l’alléger, tout organiser et malheureusement … attendre … attendre que la vie du sol reprenne sa place car bien souvent elle a été chassé car trop déranger par les bêchages / binages successifs. Alors bien sûr on n’attend pas les bras croisés … on cultive directement en permaculture mais le temps que tout soit bien efficace et tourne correctement peut être assez long… Le tout c’est de ne JAMAIS mettre de traitements et de prendre son mal en patience… La sélection des graines prends du temps aussi pour qu’une variété s’adapte parfaitement à  votre terrain donc patience  !

6)           planter serrer planter diversifié

En permaculture on plantes à  l’inverse de l’agriculture classique, on ne fait surtout pas de grands rangs de poireaux / carottes / etc… on plante tout ensemble en mettant à  profit le compagnonnage au maximum et en règle générale ça donne quelque chose de plutôt fouillis avec un mélange de plantes sauvages et de plantes potagères. ça limite les plantes indésirables qui n’ont plus de place (pas besoin de désherbé (le paillage participe aussi à  cela). Pour chaque « chose » (plante / arbre / animaux présent ou élevés) on essai de connaitre l’ensemble de ses besoin et apports et de l’utiliser pour qu’il soit profitable à  l’ensemble du système.

Et les mauvaises herbes et envahisseurs ?

Dans un éco système équilibré chaque maillon a son prédateur. Les pucerons / limaces ou autres ravageurs seront mangé par d’autres insectes. La/les premières années ils feront peut être des dégâts si les prédateurs ne sont pas la, il faudra alors trouver un moyen de les attirer, leur faire des abris (les carabes mangent des pucerons et des limaces, les coccinelles sont des ventres sur pattes et quand elles voient des pucerons c’est le carnage assuré. Si vous traitez pour vous débarrasser des pucerons elles n’auront pas suffisamment à  manger et ne s’installeront pas… Par exemple j’aime bien mettre un pied d’absinthe dans un coin du jardin qui a pour effet d’attirer massivement les pucerons noirs au printemps. Ces pucerons sont le péché mignon des coccinelles. Une fois le pied noir de pucerons (complètement recouvert), les coccinelles sortant d’hibernation cherche un lieu pour pondre, généralement la ou il y a à  manger 🙂 et donc … mon pied d’absinthe deviens une pouponnière idéal. Le pied est très résistant donc il ne craint pas cette attaque massive 🙂

Il est aussi possible de mettre des barrières physiques. Pour les limaces des planches de bois avec des cornières en U à  l’envers vissé en haut de la planche suffit à  les bloquer si vous faites le tour de votre potager avec 🙂 Les cendres fonctionnent bien mais sont vite rincés par la pluie, les merles et les carabes font aussi un festin avec. Généralement la population est relativement vite régulée. Jamais anéantie (ce n’est pas ce que l’on cherche puisque les prédateurs partiraient et la population exploserai à  nouveau) mais régulée. Il n’y a donc plus de grosses pertes dans les cultures, juste quelques dégâts par ci par la auxquelles les plantes que vous aurez sélectionnées progressivement se seront habitués et vos récoltes n’en pâtirons pas.

Conclusion :

Si vous voulez avoir de bonnes récoltes en faisant des économies tout en arrêtant de consommer des produits chimiques cancérigènes et sans avoir a passer (à  terme) trop de temps dans votre potager la permaculture est faite pour vous 🙂

Laissons faire la nature 🙂

Voilà  pour cette petite introduction. A savoir que cette année je passe en permaculture en testant pleins de méthodes différentes en même temps donc je vais surement rédiger tout un tas d’articles dessus  J

Pour le moment nous avons préparé des buttes que je détaillerais dans un article ultérieur et installer les fondations de la serre.

Le nombre d’articles diminue un peu en ce moment car j’ai beaucoup de choses à  faire dans la maison, au jardin, et je retape une 205 donc c’est chronophage ^^

Potager : Les tomates => échec

Bon pour les tomates c’est pas vraiment une réussite… on peut même parlé d’un échec total !

Les pieds de tomates étaient couverts de jolis fruits bien gonflés qui commençaient à  rougir ! on c’est dit chouette on va avoir pleins de tomates cerises !   Raté ! le mildiou est passé par la… et la ce fut la catastrophe…

Etant donnée qu’en plus de ça je refuse catégoriquement de traité avec des produits qui endommage notre chère planète… (j’ai bien tenté le bicarbonate de soude mais c’était trop tard) Tout est devenu tout noir très vite… Seul un pied semblai s’en remettre mais il n’avait que 4 petites tomates cerises encore vertes et saine donc nous l’avons arraché. Nous avons d’ailleurs tout arraché ! Pour tout remplacer par de la moutarde. Je détaillerais ce point dans un prochain article 🙂

Bref tout ça pour dire que vu le mois d’aout pourri que nous avons eu en Mayenne (pluie … pluie … encore de la pluie…) ce satané champignon c’est développé à  vitesse grand V et à  eu raison de nos pauvres tomates en à  peine deux semaines !

J’ai pu sauver quelques graines provenant de tomates encore saine histoire de garder une trace des pieds dont je ne connais pas l’espèce et dont j’ai récupéré les graines chez mes parents il y a quelques années.

L’année prochaine je leur bricolerai un petit abris à  côté de la serre une fois celle ci remonté 🙂

voila tout, voila quelques nouvelles 🙂