Expérience : Faire pousser un oranger depuis un pépin d’orange !

Salut a tous, voilà  un petit article pour obtenir de jolis orangers “gratuitement”.

Obtenir des pépins :

Toutes les oranges n’ont pas autant de pépins, celles qui en contiennent le plus sont, si ma mémoire est bonne, les oranges à  jus.
Donc pour récupérer les pépins, il suffit d’acheter quelques oranges, se presser un bon petit jus d’oranges et de récupérer les pépins.

Préparer les pépins :

Là  encore presque rien à  faire. Pour ma part je les ai juste essuyés avec du Sopalin.

Le choix du pot :

J’avais 13 pépins, donc pour les semer j’ai choisi l’option balconnière. Comme ça ça m’a permis de tout mettre dans un même endroit.

Ensuite une fois germées j’ai mis les plantules dans des bouteilles de Schweppes dont j’avais découpé le haut.
Cela leur a permis de se développer profondément, mais je pense qu’un pot plus large leur aurait été favorable. La prochaine fois je pense prendre un grand pot directement.

Le choix du substrat :

Au moment où j’ai semé ces pépins je semais plein de choses et faisais beaucoup d’expérimentations. J’ai donc opté pour du terreau a semis, léger bien drainant, il convient a pas mal de plantes.
Je pense que du terreau agrume pourrait convenir aussi.

En revanche, une fois germé j’ai utilisé du terreau agrume dans les pots, car il est plus acide et très drainant.

Et maintenant le semi :

J’ai simplement enfoncé les graines dans la terre, ensuite j’ai bien humidifié le tout et j’ai recouvert d’un film plastique pour conserver une hygrométrie élevée.
J’ai placé le tout sous mon velux plein sud près du radiateur (il devait faire environ 22 – 25° dans la pièce) et c’est tout.
Après, il faut attendre.

Personnellement j’ai eu 18 petits orangers pour 13 pépins. Je ne comprends encore pas bien pourquoi ni comment c’est possible mais bon.

Le rempotage :

Etape importante !
Pour le premier rempotage, je l’ai fait lorsque les plantules mesuraient moins de 10cm et avaient 3 ou 4 feuilles.
Il faut faire très attention aux racines, car elles sont très fragiles et parfois emmêlées.

Pour les autres rempotages, je rempote à  peu près tous les ans dans des grands pots et le moins que l’on puisse dire, c’est que les pots jouent un rôle énorme dans la croissance d’un oranger !

Voici un exemple de 3 quelques orangers qui ont eu les mêmes conditions de cultures, mais avec des pots différents.

Fiche culture : Agaves

Coucou à  tous,

J’ai acheté il y a un an des petites graines d’agaves, je trouve ces plantes rigolotes.

Certains les disent cactus, d’autres plantes grasses, du coup je ne sais pas ^^ en tout cas ça tient dans des conditions désertiques et il y a des épines ^^

Je trouve que c’est plutôt joli comme plante

Pour les faire germé je les ai mis dans des petits godets avec du terreau a cactus, ensuite j’ai recouvert d’un petit film plastique pour garder l’humidité pour faire sortir ces petits bébés et hop dès qu’ils ont sorti le bout de leur nez j’ai retiré le film.

J’ai actuellement 5 petits agaves sur les 8 graines que j’ai reçu ^^ ils poussent tout doucement, surtout au début on dirait presque qu’ils sont à  l’arrêt, mais j’ai l’impression que plus ça va plus leur croissance accélère. Ils poussent dans du terreau à  cactus, sous lampe et cet été ils ont été dehors . Deux n’ont pas survécu à  leur sortie, il faut dire qu’il a pas mal plut.

Pour ce qui est des arrosages je les arrose quand la terre est sèche, c’est-à -dire environ une fois par semaine

Pour la lumière comme je le disais ils sont sous lampe l’hiver et dehors l’été, mais je viens tout juste de terminer ma serre, donc je vais commencer par les habituer à  être hors de la lampe dans une pièce un peu plus fraiche, puis ensuite les mettre avec tous mes cactus dans ma serre une fois bien évidemment que j’aurai apporté l’électricité et mon petit chauffage sous la serre pour maintenir cette dernière hors gel.

Donc pour résumé :

Le substrat :

Du terreau à  cactus

Les pots :

De simples petits godets en plastiques

Les arrosages :

Les pots sont placés dans une coupelle que dans laquelle je verse de l’eau. J’en mets pas trop et je les laisse sécher avant de ré-arroser.

La lumière :

Dehors en été, je les avais mis mi-ombre pour pas risquer de les bruler. Sinon ils ont passé l’hiver sous mes lampes de cultures. Mais ils vont finir sous la serre froide (hors gel).

Fiche culture : Le kiwano (Cucumis metuliferus)

Lorsque j’ai vu la caisse de kiwano au Leclerc, j’ai tout de suite su qu’il fallait que j’en prenne pour y gouter. Ces fruits sont plutôt bizarres avec leur couleur orange vif et leur petite pointe un peu partout.

Pour ce qui est de la dégustation ça se mange comme un fruit de la passion, on coupe le fruit en deux et on mange les graines et le jus à  la cuillère. La texture est un peu gluante (encore un point commun avec le fruit de la passion). Le gout est vraiment particulier, un mélange de banane et de kiwi, un vrai délice !

Ses petits noms sont : melon à  corne, melon cornu d’Afrique, métulon, concombre métulifère, concombre du Kenya, etc.

Après m’être pas mal baladé sur internet j’ai décidé de garder un des deux fruits pour récupérer les graines et en semer. D’ailleurs ne faites pas la même erreur que moi, il ne faut surtout pas le stocker au réfrigérateur, le miens a ramolli et n’est pas en très bon état, j’espère que les graines sont encore viables. Il semblerait que ce fruit craigne l’éthilène il ne faut donc pas le mettre en contact avec des pommes ou des bananes.

Le substrat :

Il faut un sol bien drainé, j’ai lu à  certains endroits qu’il fallait un sol riche, à  d’autres qu’un sol riche fera que la plante génèrera beaucoup de vert, mais peu de fruits… donc je ne sais pas.

Pour les semis j’ai utilisé du terreau a semi de jardinerie.

Pour la suite j’opterai pour du composte maison qui est plutôt aéré mélangé et en cas de mauvais drainage je rajouterai du sable.

La température :

La plante craint le gel, il faut donc faire attention de ne la planter en pleine terre que lorsque le risque de gel est éliminé.

La lumière :

Le kiwano requière beaucoup de lumière, mais si possible pas de rayons direct du soleil. Je vais les mettre sous ma serre avec un voile pour éviter les rayons direct comme ça, ils auront chaud et sera dans des conditions idéales. Ce sont surtout les fruits qui, comme leurs cousins les melons, craignent le soleil direct.

L’arrosage :

Il faut arroser régulièrement tout en faisant attention à  ne pas noyer la plante.

Les maladies :

Le Cucumis metuliferus est une plante plutôt résistante aux maladies et ne requière pas de traitements particuliers.

La récolte :

On récolte les fruits de juillet à  septembre principalement. Il faut faire particulièrement attention aux aiguilles qui piquent vraiment beaucoup, alors n’oubliez pas vos gants ^^

Fiche culture : Les Roses du désert

J’ai trouvé il y a un an des graines de roses du désert (adenium obesum) sur internet, j’en avais fait pousser quelques années avant et ayant été stupéfait par la beauté de sa floraison j’ai décidé d’en faire pousser d’autres. J’ai donc acheté ces fameuses graines.

Le substrat :

J’ai pris du terreau a cactus, car celui-ci est bien drainant et ne conserve pas trop l’humidité.

Les pots :

Pour les semer j’ai choisi des petits godets de récupération, en effet les roses du désert ne font pas des racines monstrueuses donc pas besoin de les mettre dans un grand pot. De plus ce sont des semis, donc cela leur prendra du temps pour faire leurs petites racines donc ce type de godets suffit.

L’arrosage :

En gros j’arrose quand la terre est sèche voir très sèche ce qui évite de voir les racines pourrir. J’essaye d’arroser par en dessous. Pour ce faire j’ai placé les pots dans une coupelle de balconière.

Faites attention à  ne pas laisser d’eau dans la coupelle, par exemple s’il reste de l’eau une heure après avoir arrosé videz la coupelle.

Le semi :

J’ai donc préparé mes petits pots, j’y ai mis le terreau à  cactus légèrement humide (en général le terreau est humide quand on le sort de son sac).

Ensuite j’y ai mis les graines puis j’ai recouvert d’un petit film plastique.

Le tout placé sous lampes au chaud pour que l’humidité soit très importante. Vous pouvez aussi les placer près d’une fenêtre en été ou près d’un radiateur en hiver.

La température recommandée pour la levée est entre 26 et 34°.

La culture :

La température ne doit pas descendre en dessous de 18 à  22 degrés sinon la plante hibernera, ce n’est pas grave, elle perdra simplement toutes ses feuilles et il ne faudra plus l’arroser. Elle redémarrera avec la réapparition du soleil et l’augmentation de la chaleur au printemps.

Elles supportent sans problème les conditions sèches des appartements.

Il faut savoir que ce sont des plantes très gourmandes, en effet en été il faudra les arroser régulièrement, quand le substrat sera sec, mais cela arrive relativement souvent ^^. Il est conseillé de leur fournir également de l’engrais régulièrement (toutes les 2 semaines environ), et si possible un engrais plutôt riche en potassium, si possible NPK 123.

Pour résumer c’est une plante plutôt facile à  entretenir et à  cultiver, il faut simplement faire attention à  ce qu’elles aient bien de la lumière pour éviter qu’elles ne poussent trop en hauteur et qu’elles puissent développer un joli caudex.

Fiche culture : La drosera capensis

Les drosera capensis, de la famille des drosera, sont des plantes carnivores. Elles se nourrissent principalement de petits moucherons. Donc si vous avez des plantes et des mouches de terreau (mini moucherons qui pondent dans la terre et qui volent partout après), elles seront de précieuses alliés.

Les conditions de cultures en gros :

Les drosera capensis sont des plantes plutôt faciles à  vivre, il leur faut de la lumière (plus il y en a mieux c’est).
Elles sont très demandeuse en humidité, mais il y a une astuce que j’évoquerai plus bas
Et il serait préférable d’éviter les courants d’air pour ne pas les dessécher.

Le choix du substrat :

Étant donné que les drosera vivent dans les marais il n’y a pas 150 solutions.
Personnellement je recommanderai de la tourbe et du sable (3/4 de tourbe 1/4 de sable), le problème est que cela participe à  la destruction des tourbières qui se font rare. D’autres utilisent de la sphaigne, mais je n’ai pas eu l’occasion de le faire. Sinon la laine de roche ou autre substrat minérale semble bien du moment que l’on acidifie l’eau d’arrosage, mais ça complique un peu la tâche.
Surtout JAMAIS de terreau !

En résumé il faut une substrat pauvre, acide et qui ne pourrisse pas.

Les arrosages :

Il suffit de laisser le pot tremper dans au moins 1cm d’eau constamment, personnellement j’utilise un bol quand ou un dessous de balconière quand je fais des drosera en pot. Ensuite il suffit de remplir le bol ou le contenant une fois de temps en temps. Et cela permet d’arroser directement dans le bol, ce qui évite les arrosages sur le substrat qui ont souvent pour effet de le tasser.
Simple, pratique, rapide et efficace ^^.

Une petite chose, mais qui a son importance, ne vaporisez pas vos drosera. En effet cela aurait pour effet de diluer leurs petites gouttes, ceci les rendant moins efficaces elles auront plus de difficultés à  se nourrir. Si ça vous arrive par mégarde ce n’est pas dramatique, mais il ne faut pas recommencer trop souvent.

Le pot :

Il est important d’utiliser des pots en plastique.
En effet les pots en plastiques gardent mieux l’humidité et donc réduisent l’assèchement de nos plantes!
Les pots en terre cuite laisse effectivement l’humidité s’échapper, mais en plus de cela ils libèrent des sels qui peuvent s’avérer toxiques pour les plantes carnivores..
Et puis pour couronner le tout ils coûtent plus chère !
Moralité ! Faisons des économies et prolongeons la vie de nos plantes carnivores en même temps ! ^^

Ensuite il faut savoir que les drosera aiment avoir de la place, contrairement à  ce que font les jardineries. Je vous recommande si vous en achetez la bas de vite les changer de pot, car leur substrat pourrit très vite lorsqu’il est trop humide et les pots sont souvent petits et empêchent les plantes de grandir.
Pour ma part j’utilise des balconières et une grande boite en plastique transformé en mini tourbière.
D’ailleurs on voit sur ma photo en haut que mes plantes sont un peu tassées, mais elles se sont re-semées toutes seules. Donc de temps en temps j’en enlève pour en donner ou en vendre ^^.

Pour la réalisation de la mini tourbière allez voir ici.

La lumière :

Le plein soleil semble recommandé, mais personnellement je n’ai jamais osé pour le moment. Les miennes poussent sous lampes de cultures où elles s’épanouissent massivement. J’en ai donné plusieurs qui sont juste devant des fenêtres et qui s’y plaisent beaucoup.

Pour le modèle de lampe, j’utilise des Envirolight 125W, elles ne chauffent pas, elles consomment beaucoup moins qu’une lampe au sodium et leur spectre est presque entièrement absorbé par les plantes.
Elles sont allumées 16h par jour, ce qui équivaut au temps de lumière a l’équateur ^^.

L’humidité :

Les drosera ont des pièges “gouttes”, et elles ont du mal à  produire ces gouttes si l’humidité est insuffisante. Il leur faut entre 40 et 80% d’humidité.
Si vous utilisez la “technique du bol” ou une coupelle plus large que le pot cela ne posera pas de problème, car l’évaporation de l’eau maintiendra une humidité élevée autour de la plante.
Par contre, il faut absolument éviter les courants d’air qui ont pour effet d’assécher l’air !

Fiche culture : Les tomates cerises

Les tomates cerises sont des plantes de culture plutôt facile.

Personnellement je préfère partir de graines, je trouve cela plus gratifiant de les voir germer puis grandir pour donner ensuite de délicieux fruits

J’ai récupéré mes graines (pépins) sur des tomates cerises que j’ai mangées chez mes parents et que j’ai adoré, donc question cout, zéro !

Pour la période de semi j’ai décidé de les semer début mars (voir ici) dans du terreau agrumes, car je n’avais plus de terreau à  semi. J’ai ensuite placé les graines sous lampe à  environ 23°C et 60 – 65 % d’humidité, elles ont germé en seulement 5 jours ! (voir ici).

La prochaine étape, probablement dans une ou deux semaines va être de les rempoter et de les placer sous la serre qui n’est pas chauffée, mais les températures remontant et la serre offrant une relativement bonne protection au froid, je ne pense pas que cela pose de problème lors des saints de glaces.

Ensuite il ne faudra pas oublier de les tuteurer, de les arroser régulièrement et surtout, il leur faut à  manger, dans mon cas elle pousseront dans du composte, donc pas de besoins particulier en engrais, mais en fonction de vos terreau, ou si vous faites de la culture de tomates en pots, n’oubliez pas l’engrais ^^

Pour résumé :

Pour cultiver des tomates cerises il vous faut :

1) Semer (facultatif) :

-Des graines

-Du terreau

-Des godets

-Quelque chose de transparent pour couvrir les godets et garder un maximum d’humidité

-Une/Des coupelles

Voilà , il ne reste plus qu’à  mettre du terreau dans les godets et de semer quelques graines dedans. Ensuite on recouvre le godet et on le met prêt d’une source de lumière et de chaleur comme une fenêtre par exemple. On met les godets dans une coupelle et on remplit la coupelle, de cette manière la terre va s’imbiber sans déplacer les graines et sans se tasser.

2) Planter :

-Des plants obtenus à  l’étape 1 ou que vous aurez achetés.

-Des pots (dans le cas de culture en pots)

-Une serre (dans le cas où vous voudriez faire une culture précoce)

-Du terreau plutôt riche

-Des tuteurs

On attend que les plants aient quelques feuilles (les 2 premières feuilles ne compte pas on les appelles cotylédon, celles qui compte sont les premières vraies feuilles de tomates, poilue et pas toute droite). On prépare un peu l’emplacement où elles seront mises en place en creusant un trou et en le remplissant de terreau, ou en mettant le terreau dans un pot par exemple. Si vous avez une serre non chauffé il semble que l’on puissent semer les tomates dedans à  partir de mars, personnellement je vais y mettre les plants. Surtout n’oubliez pas de tuteuré vos plants dès le début, car après c’est bien moins pratique et ils prendront une forme bizarre si vous attendez trop longtemps, parfois ils peuvent même casser sous leur propre poids, ou ramper.

3) Entretenir :

-L’arrosage :

Les tomates sont assez gourmandes en eau, personnellement j’arrose tous les jours voir tous les deux jours quand il fait chaud, toujours en soirée. Ce que je vous conseille, c’est d’arroser quand la terre est sèche et si vous cultivez en pot, de ne pas laisser d’eau plus d’une heure dans la coupelle, en effet la terre a tendance à  réabsorber l’eau par capillarité, mais je doute qu’après une heure l’eau soit absorbée rapidement et l’eau stagnante est souvent une source de problèmes.

-La taille :

Personnellement je me contente d’enlever les gourmands, les gourmands sont les tiges qui poussent à  l’aisselle des branches. Il faut vérifier le plus régulièrement possible car ils poussent vite. J’ai lu sur un forum qu’il ne fallait pas les enlever pour les tomates cerises, car cela constitue une éventuelle porte d’entrée pour les maladies et empêche le pied d’avoir une forme “buissonnante”. Les avis sont partagés, mais il est tout de même recommandé d’en enlever une partie.

4) Récolter :

Récoltez vos tomates bien rouges, mais après cela dépend de vos goûts et de vos variétés, celles que j’ai sont très bonnes même si elles ne sont pas totalement rouges et certains les récolte verte pour en faire de la confiture

Voilà  j’espère vous avoir aider dans la culture de vos futures petites tomates cerises

Fiche culture : La carotte

Voici une petite fiche qui récapitule ce qu’il faut savoir pour cultiver de bonnes petites carottes chez soit. Ces informations sont tirées de plusieurs sites où je me suis documenté, ainsi que de mes expériences personnelles. On peut cultiver les carottes en pot pour ceux qui n’ont pas de jardins, mais il vous faudra un conteneur relativement profond (plus de 20cm) et relativement large (il faut entre 5 et 8cm d’espace entre 2 carottes) donc c’est sympa, mais pas super productif ^^.

Le substrat :

Les carottes aiment les sols légers et riches en humus, il est important que le sol soit friable pour qu’elles puissent se développer facilement. Dans mon cas elles sont plantées directement dans mes carrés, le substrat est du composte pur. Il est très léger et cela a très bien fonctionné l’an dernier.

L’ensoleillement :

Apparemment elles supportent la mi-ombre, mais le résultat est meilleur en plein soleil. Pour ma part elles étaient en plein soleil et cela n’a pas posé de problèmes, nous avons eu pleins de belles carottes.

Les arrosages :

Alors, c’est un point important, il ne faut pas qu’elles aient soif trop longtemps sinon les carottes se creusent et ont tendance à  “éclater” quand on les ré-arroses. On a eu pas mal de carottes dans ce cas l’an dernier suite à  un “oubli” et un arrosage non régulier. Ça donne des carottes “fendu” comme si elles avaient été grignotées.

Le compagnonnage :

Les carottes sont très bonnes copines avec les oignons, en effets les oignons ont tendance à  repousser la mouche de la carotte et les carottes ont tendance à  repousser la mouche de l’oignon. L’an dernier j’ai planté un sous-carré de carottes, puis un sous carré d’oignons, etc. Tous côte à  côte et je n’ai eu aucun souci avec ces insectes, pas besoin de traité et pas besoin de mettre de voile quel qu’il soit

Comment faire :

Il suffit de semer les graines dans un sillon d’environ un cm de profondeur pas trop trop serré.

Ensuite une fois qu’elles sont levées et que les pieds mesurent environ 3cm de haut, il faut éclaircir en laissant un plant tous les 3cm environ.

Une fois qu’elles ont 2 ou 3 feuilles il faut de nouveau éclaircir en laissant un plant tous les 5-8cm environ.

On peut les récolter de manière précoce pour avoir des mini carottes, mais elles sont généralement matures au bout de 12 à  16 semaines après le semi.

Les ravageurs :

Il faut se méfier des limaces lorsque les plants sont petits.

La mouche de la carotte peut également posé problème, mais pour ma part planter des oignons a côté de mes carottes à  suffit pour ne pas avoir de problèmes l’an dernier. Sinon d’autres personnes conseil de mettre un voile très fin pour éviter la ponte de ces dernières.

Fiche culture : Les oignons

Voici une petite fiche qui récapitule ce qu’il faut savoir pour cultiver les fameux oignons que l’on retrouve dans beaucoup de plats. Ils sont cultivables en balconière ou en pot si vous n’avez pas de jardin. Apparemment certaines personnes en font poussé dans un verre d’eau (en laissant juste les racines tremper dans l’eau) dans la cuisine et coupe la tige régulièrement pour remplacer la ciboulette. Il est dit que c’est moins digeste. Pour ma part je n’ai jamais vraiment testé.

Le substrat :

Ils aiment une terre légère et bien drainé. Dans mon cas le composte leur à  plutôt bien convenu, ils n’étaient pas énorme mais c’est aussi lié au fait qu’ils ont été cultivés dans un potager en carré et donc relativement serré.

L’ensoleillement :

Il leurs faut du plein soleil pour qu’ils puissent bien se développer.

Les arrosages :

Il faut arroser un peu au début, mais une fois les plants formé il faut réduire les apports en eau au minimum vital. En effet l’eau a tendance à  faire pourrir les bulbes.

Le compagnonnage :

Les carottes sont très bonnes copines avec les oignons, en effet les oignons ont tendance à  repousser la mouche de la carotte et les carottes ont tendance à  repousser la mouche de l’oignon. L’an dernier j’ai planté un sous-carré de carottes, puis un sous carré d’oignons, etc. Tous côte à  côte et je n’ai eu aucun souci avec ces insectes, pas besoin de traité et pas besoin de mettre de voile quel qu’il soit

Comment faire :

Il suffit de semer les graines dans un sillon d’environ un cm de profondeur pas trop trop serré.

On peut également planter des oignons que l’on avait stockés. Cette année par exemple on c’est aperçu que l’on avait pas mal d’oignons germés ^^ on les a donc remis en terre . Il faut espacer un peu plus les bulbes que les semis, car ces derniers devraient produire d’autres bulbes.

Ensuite une fois les graines levées on peut éclaircir un peu. Il faut savoir que plus on éclairci plus ils vont grossir.

On peut les récolter de manière précoce pour avoir des minis oignons. Sinon on les récolte au fur et à  mesure des besoins et en fonction de la taille souhaitée.

Les ravageurs :

La mouche de l’oignon peut poser problème, mais pour ma part planter des carottes à  côté de mes oignons à  suffit pour ne pas avoir de problèmes l’an dernier. Sinon d’autres personnes conseil de mettre un voile très fin pour éviter la ponte de ces dernières.

Fiche culture : Le radis

Bonjour à  tous,

Si vous aimez les radis vous allez être servi

Il faut savoir que ce petit légume “racine” est très facile à  cultiver, probablement le plus facile à  cultiver pour peu qu’on lui prête un minimum d’attention.

Les radis aiment les sols riches et profonds, il faut éviter les cailloux qui peuvent gêner le bon développement du radis.

Il faut absolument les arroser le plus régulièrement possible, pas forcément beaucoup mais régulièrement ! car sinon ils vont se creuser et devenir piquants !

Pour résumer :

Le substrat :

Riche, si possible léger et surtout sans cailloux pour éviter de gêner le développement des racines et donc du radis

La culture en pot ne pose pas de problème il faut simplement laisser un espace d’environ 3cm entre chaque radis donc prévoyez un pot de la taille adéquat.

L’exposition :

Ils préfèrent le plein soleil, mais ils supportent aussi la semi-ombre.

l’arrosage :

Il faut des arrosages très réguliers, mais pas forcément important, il faut juste que la terre reste humide si possible pour éviter que les radis se creusent et deviennent piquants

L’éclaircissage :

Il faut éclaircir les semis une fois levé. Pour cela on enlève les plants qui sont trop serrés, il faut laisser environ 3cm entre 2 radis.

Récolte :

La récolte a lieu entre 3 et 5 semaines après le semi.

Il faut contrôler leur taille et les prendre quand ils nous semblent suffisamment gros, il ne faut pas attendre trop, car ensuite vos radis vont se creuser et devenir piquants.

Les problèmes :

Du fait de la courte période de culture il y a peu de problèmes, mêmes si certains se font parfois grignoter les feuilles cela n’a jamais réellement poser de problème pour leur culture, chez moi en tout cas

Il faut juste faire attention à  l’arrosage et à  ne pas les récolter trop tard sinon … ils se creusent et … deviennent …. et oui piquants

Fiche culture : L’absinthe

Voici une petite fiche qui vise à  vous expliquer comment cultiver de l’absinthe à  la maison (Artemisiae absinthium)

Le substrat :

Pour ma part je l’ai mise dans du composte bien mure, mais il semblerait que cette plante aime également les sols calcaires et très drainant type rocaille.

L’exposition :

Plein sud, cette plante adore la lumière. D’après ce que j’ai pu voir elle n’est pas malheureuse du tout en plein soleil toute la journée

Les arrosages :

Personnellement j’arrosai mon pied d’absinthe en même temps que le potager en été. Donc une fois de temps en temps, mais sans plus.

Les insectes :

Mon pied est couvert de pucerons noir régulièrement (voir élevage de coccinelle à  la maison), mais il ne semble pas plus embêter que ça et ça fait un bon garde-manger pour les coccinelles .

Le compagnonnage :

Alors la par contre sujet délicat… Rien ne pousse ou presque aux abords proche d’un pied d’absinthe, c’est d’ailleurs la que j’ai commis une grosse erreur en mettant mon pied dans le potager… Le pied d’absinthe produit au niveau de ses racines un inhibiteur de croissance (l’arthémissine je crois) qui bloque la germination des graines et également la croissance des jeunes plants. J’attends pour le moment que les larves de coccinelles qui sont dessus se soient transformé et ensuite je mets le pied dans un grand pot à  côté du potager. Cela devrait limiter les problèmes.