Potager : Réalisation de buttes de cultures

Alors que les potagers se préparent voici encore un article sur une méthode utilisé en permaculture, la culture sur butte. Je ne vais pas vous détailler ici comment réaliser tous les types de buttes, il y’en a trop. Je vais juste vous expliquer comment NOUS avons procédé.

Nous avons choisi les buttes en terres qui ne s’affaissent pas dans le temps contrairement aux lasagnes ou aux buttes enrichies avec du bois ou autre qu’il faut refaire au bout de quelques années.

Qu’es qu’une butte en terre ?

C’est vraiment tout simple. C’est une butte, avec de la terre et de la paille 🙂

Comment ça marche ?

  • Une fois la butte en place, on va simplement mettre des déchets verts (épluchures, tontes, etc.) SOUS la paille. ça se décompose, ça enrichie le sol progressivement et continuellement.
  • La paille protège le sol des intempérie (soleil, pluie, gel, etc.) et les petites bêtes qui vivent dedans.

Pourquoi la butte en terre ?

  • Durable (ne se dégrade pas ou très lentement)
  • Pas ou peu de matières premières à  apporter (juste de la paille pour nous)
  • S’enrichit progressivement dans le temps

La mise en place :

  • Un coup de fourche ou grelinette sur toute la surface (allée + buttes) pour ameublir le sol et facilité les coups de pelles.
  • On creuse les allées entre les buttes et on met la terre récupérée sur les buttes.
  • On la couvre avec de la paille et on plante.
  • Des que l’on peut on met des déchets verts.

Voici quelques erreurs que nous avons commise, si vous le pouvez évitez les 🙂

1) Réaliser les buttes longtemps avant d’avoir la paille…

  • résultat, la terre sèche, craque, se tasse

2) Mettre des pissenlits en fleur sur les buttes…

  • Résultat : Nous avons appris à  nos dépends que la fleur de pissenlit, quand elle reste sur son pied, même arraché, arrive à  fructifier et à  épandre son joli tapis blanc de graines partout… Nous aurons donc probablement pas mal de pissenlit dans nos cultures. Il faut donc toujours bien faire sécher les plantes ou alors enlever leurs fleurs, surtout pour les pissenlits, avant de les utiliser en mulche.

 

Voici quelques photos de nos buttes pendant leur création. On voient encore les piquets de démarcations.

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IMG_4187Les buttes prêtes :

IMG_4235Un pseudo paillage avec des « mauvaises herbes » séchées en attendant d’avoir la paille.

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IMG_4249L’emplacement de la future serre :

La clio avec la paille 🙂 (5 bottes de 10kg en tout)

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IMG_4252Mise en place de la paille :

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IMG_4273On fait attention aux petites plantes 🙂IMG_4272

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Potager : Présentation de la culture en butte

Salut à  tous,

Toujours dans l’esprit permaculturale je vais aujourd’hui vous présenter la culture sur   butte. Le principe est d’avoir une zone définie, surélevée ou l’on va cultiver nos plantes. Il y’a   pleins de manières de faire des buttes, de la butte en lasagne à  la bête butte en terre en passant par la butte enrichie avec du bois… Je vais ici tenter de vous présenter pourquoi la culture sur butte est intéressante de manière générale.

Les avantages de la culture sur butte :

  1. Tout d’abord on ne cultive plus en 2D mais en 3D, en effet une butte présente, de part sa forme, un surface de culture plus importante pour une même emprise au sol. Idéal donc pour « compacter » le potager.
  2. La terre est moins basse. Du fait de la surélevation de notre espace de culture, nous aurons moins à  nous baisser pour la récolte et les plantations 🙂
  3. Le paillage est omniprésent et doit être systématique. En effet il permet de :
    • Limiter l’invasion par les plantes indésirables, et donc le travail de désherbage est très fortement réduit.
    • Limiter l’évaporation de l’eau, ainsi, les arrosages sont très fortement réduits également, voir même supprimé sous certaines conditions !
    • Protéger la microfaune du sol (champignons, bactéries, insectes,etc.) du climat trop violent sur une terre nue.
    • Fertiliser naturellement et automatiquement la butte grâce à  cette fameuse micro faune qui va dégrader la couche de mulch qui sera juste en dessous du paillage.
    • Garder une terre humide et meuble
  4. Le non travail du sol. Et bien oui en culture en butte on peut ne pas travailler le sol grâce au paillage et à  la présence forte des ptites bêtes que l’on embête plus avec nos outils et qui sont protégés par le paillage comme vu plus haut. Cette petite armée de jardiniers bénévoles vont brasser, mélanger , humidifier, fertiliser (en dégradant les matières mortes) et transformer votre sol en continue. Il faudra par contre être patient car il leur faudra un peu de temps pour revenir et pour que le processus soit optimal. Et surtout il ne faudra JAMAIS travailler le sol pour ne pas les déranger.
  5. La multitude de microclimats présents. Sur une butte il y’a plusieurs côtés, il y aura donc des expositions au soleil et au vents différents. Cela aura pour effet de créer des zones plus ou moins sèches, plus ou moins chaudes, ventilées, fraiches, etc. On pourra donc mettre en place les plantes aux endroits qui sembles le mieux adaptés pour elles. La différence de hauteur au sein de la butte peut aussi orienter nos choix, par exemple les tomates iront plutôt au centre la ou il y’a plus de terre et les fraises ou radis, plus petits, iront sur les côtés plus bas de la butte.

Conclusion :

Vola pour la présentation des buttes de cultures, nous en avons mis en place à  la maison cette année en forme de rateau (4 buttes dans un sens relié par une butte) à  côté de la serre. Nous attendons la paille avec impatience. Il fut assez difficile de trouver de la paille non traité (pourquoi s’embeter à  utiliser des méthodes permaclturales et écolo pour mettre de la paille traité qui va diffuser ses produits dans notre bonne terre…) Donc si vous vous y mettez pensez avant de commencer à  ce que vous allez mettre comme mulch et comme paillage 🙂

Je ferais un article détaillé sur la mise en place des buttes prochainement 😉

Bricolage : premier retour sur la tour à  fraises

Salut à  tous,

Un petit article rapide en passant sur l’évolution de la tour à  fraises.

Un premier retour d’expérience :

Pour ce qui est de l’implantation des fraisiers, de nombreux fraisiers sont morts, il n’avaient pas encore de racines quand je les ai récupérer, juste des petits points blanc, je pensai qu’ils arriveraient à  s’en sortir mais sans maman pour les nourrir ils ont séché.   Les plus gros ont tout de même pris. J’ai de nombreux autres fraisiers dans le potager qui sont enracinés dans des godets, je vais donc les prendre pour re peupler la tour.

Pour le système d’arrosage il fonctionne plutôt pas mal mais il y a beaucoup d’eau qui s’écoule et se perd. Je réfléchie à  une solution pour limiter se phénomène. Pour le moment ce qui me semble le plus viable serai de faire des arrosages de courte durée par cycles successifs, par exemple un cycle de 15 seconde d’eau 45 secondes de poses qui se répète pendant 5mn. Il faudrait que je teste manuellement pour voir si il y a toujours un écoulement important. L’idée est que la terre ai le temps de bien s’imbiber progressivement pour éviter le ruissellement.

Mettre le système de branchement du tuyau en haut est pratique pour arroser à  la main mais pour automatiser l’arrosage c’est pas top du tout … le tuyau devant alors monter et être suspendu.

Evolutions prévues :

1) Mettre l’arrivée d’eau du tuyau en bas et le bouchon en haut pour l’automatisation future du système.

2) Tester les arrosages successif à  la main et si c’est concluant automatiser le processus

3) Remettre des nouveaux plants à  la place des morts

4) Branchement sur le future système d’arrosage entièrement automatique qui sera en place lorsque la récupération d’eau de pluie sera installée.

La construction d’une deuxième tour est prévue pour enlever l’intégralité des fraisiers du potager et gagner de la place ! Deux tours = 52 fraisiers !

Si l’essai est concluant l’année prochaine on devrait manger pleins de fraises !

Bricolage : La tour à  fraises V1.0 -> premier test

Ayant un petit jardin et une 10ène de fraisiers cela devient vite encombrant sans produire beaucoup. J’ai donc fait quelques recherche pour optimiser l’espace. Je trouve que le principe de faire pousser des fraises verticalement est top ! Tout d’abord parce-qu’on gagne pas mal de place et aussi parce qu’une fois que la végétation à  prise c’est plutôt jolie 🙂

Certains font leur tours avec des tuyaux en PVC ou des bidons en plastique mais c’est chère et vers chez moi il n’y a que des tuyaux gris donc c’est pas super esthétique ! Pour ma part j’ai choisi d’utiliser du grillage (pour faire un tube) et du filme géotextile pour contenir la terre. L’arrosage est souvent fait d’un tube bouché en bas et percé. De mon côté j’ai préféré utiliser un tuyau poreux bouché en bas et connectable directement au tuyau d’arrosage, plus pratique et beaucoup moins chère.

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Je ferais un tuto dans peu de temps détaillant comment je l’ai réalisé. La prochaine tour sera une tour de soucis (calendula), je les ai semé il y a deux semaines et j’attends qu’ils poussent pour peupler la future tour. Pour les fraises j’ai pris les stolons des fraisiers du potager, donc les pieds sont encore petits. On compte faire également une seconde tour de fraisier avec les plants du potagers si la première tour nous satisfait.

Ainsi nous gagnerons 1.5m par 30cm de surface cultivable au sol.

La tour mesure 1m de haut et 35cm de diamètre et elle contient 21 plants !   Côté mur je testerai peut être de mettre du persil ou une autre plante qui résiste bien à  l’ombre 🙂 Pour le moment il n’y a rien.

Voici deux petites photos :   IMG_8491

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Expérience : Faire pousser un oranger depuis un pépin d’orange !

Salut a tous, voilà  un petit article pour obtenir de jolis orangers “gratuitement”.

Obtenir des pépins :

Toutes les oranges n’ont pas autant de pépins, celles qui en contiennent le plus sont, si ma mémoire est bonne, les oranges à  jus.
Donc pour récupérer les pépins, il suffit d’acheter quelques oranges, se presser un bon petit jus d’oranges et de récupérer les pépins.

Préparer les pépins :

Là  encore presque rien à  faire. Pour ma part je les ai juste essuyés avec du Sopalin.

Le choix du pot :

J’avais 13 pépins, donc pour les semer j’ai choisi l’option balconnière. Comme ça ça m’a permis de tout mettre dans un même endroit.

Ensuite une fois germées j’ai mis les plantules dans des bouteilles de Schweppes dont j’avais découpé le haut.
Cela leur a permis de se développer profondément, mais je pense qu’un pot plus large leur aurait été favorable. La prochaine fois je pense prendre un grand pot directement.

Le choix du substrat :

Au moment où j’ai semé ces pépins je semais plein de choses et faisais beaucoup d’expérimentations. J’ai donc opté pour du terreau a semis, léger bien drainant, il convient a pas mal de plantes.
Je pense que du terreau agrume pourrait convenir aussi.

En revanche, une fois germé j’ai utilisé du terreau agrume dans les pots, car il est plus acide et très drainant.

Et maintenant le semi :

J’ai simplement enfoncé les graines dans la terre, ensuite j’ai bien humidifié le tout et j’ai recouvert d’un film plastique pour conserver une hygrométrie élevée.
J’ai placé le tout sous mon velux plein sud près du radiateur (il devait faire environ 22 – 25° dans la pièce) et c’est tout.
Après, il faut attendre.

Personnellement j’ai eu 18 petits orangers pour 13 pépins. Je ne comprends encore pas bien pourquoi ni comment c’est possible mais bon.

Le rempotage :

Etape importante !
Pour le premier rempotage, je l’ai fait lorsque les plantules mesuraient moins de 10cm et avaient 3 ou 4 feuilles.
Il faut faire très attention aux racines, car elles sont très fragiles et parfois emmêlées.

Pour les autres rempotages, je rempote à  peu près tous les ans dans des grands pots et le moins que l’on puisse dire, c’est que les pots jouent un rôle énorme dans la croissance d’un oranger !

Voici un exemple de 3 quelques orangers qui ont eu les mêmes conditions de cultures, mais avec des pots différents.

Faire un élevage de coccinelles à  la maison

Une petite présentation s’impose :

Elle n’en a pas l’aire comme ça mais c’est une véritable machine à  tuer ! En effet une larve de coccinelle peut avaler plus d’une centaine de pucerons par jour !

Il faut savoir que la coccinelle doit d’abord hiberner tout l’hiver avant de pouvoir pondre ses œufs. Il est donc important de ne pas les déranger si vous en voyez pour ne pas qu’elles s’épuisent inutilement. Au printemps lorsqu’elle se réveille, juste après l’accouplement, la maman va pondre une 50ène d’œufs jaunes sous des feuilles. Au bout de 3 à  5 jours environ les œufs vont éclore et les larve vont commencer à  se balader en quête de nourriture. Les larves de coccinelles vont effectuer 4 mues en 3 semaines. Ensuite elles vont se transformer en chrysalide et au bout d’environ 8 jours, l’imago sortira, c’est une petite coccinelle, mais qui n’a pas encore ni ses points ni sa couleur définitive.

Il y a un truc super simple pour avoir pleins de coccinelles à  la maison :

Il suffit de planter un pied d’absinthe (Artemisia absinthium L.) dans un grand pot.

En effet l’absinthe attire en très grande quantité les pucerons noirs qui sont, la friandise préférée des coccinelles.

Le résultat est simple, au printemps vous verrez votre pied d’absinthe se couvrir littéralement de pucerons noir, jusqu’à  ne plus pouvoir voir les tiges, c’est assez impressionnant :

Puis vers le mois de mai vous verrez ces petits insectes se promener un peu partout sur le pied, alors surtout pas d’inquiétude, PAS d’insecticides pour tuer ces bebettes ou pour virer les pucerons !!! surtout PAS ! Ce sont des larves de coccinelles et comme je le disais plus haut, une larve de coccinelle peut manger plus d’une centaine de pucerons par jour, alors faites leur confiance, même si les pucerons se multiplient rapidement, elles vont relativement vite nettoyer le plant.

Ensuite une fois qu’elles seront devenus coccinelles et qu’il n’y aura plus de pucerons sur le pied, elles iront s’envoler sur vos rosier pour manger les pucerons et faire le grand ménage dans le jardin

Il faut faire attention aux fourmis qui protègent activement les pucerons contre les coccinelles, en effet les fourmis font des élevages de pucerons pour en récolter le miela.

Cet article est inspiré de cette page : http://www.lanature.fr/insecte/la-coccinelle-8.html et de mon observation de l’évolution des larves sur mon pied d’absinthe

Si vous plantez votre pied trop tard vous ne verrez pas de larves, par contre l’an dernier j’ai bien vu une 30ène de coccinelles se promener dessus, donc ça les attire beaucoup quand même

 

Expérience : Faire pousser une queue d’ananas !

Bonjour à  tous,

Petit article très simple et rigolo, à  la portée de n’importe qui, surtout des gourmands !
Maintenant quand vous mangerez des ananas vous ne jetterez plus les queues !
En plus de ça c’est joli comme plante !

Le choix de l’ananas :

Personnellement j’en ai pris un qui avait une belle queue pas trop abimée, après si les feuilles tombent toutes seules (que l’ananas est très mûr) je ne sais pas ce que cela donne.
J’ai choisi un ananas de la Martinique, les petits qui sont très bons oui oui . Son seul défaut c’est qu’il a des méchantes épines sur les feuilles… et que quand il a besoin d’être rempoté c’est douloureux.
Ici pour les photos j’ai pris un ananas que j’avais sous la main ^^.

Attention : il semblerait que certains producteurs brûlent ou arrachent le centre de la touffe de feuilles. Ils font ça pour éviter que la pousse verte tente de puiser de l’énergie dans le fruit, cela permet d’avoir des fruits savoureux plus longtemps, mais empêche la plante de repartir.

Récupération et préparation de la queue :

Alors, il suffit de prendre la queue à  la base, de tourner (quitte à  faire plusieurs tours) tout en tirant légèrement, de cette manière la queue va se détacher de l’ananas. Attention il ne faut pas couper la queue de l’ananas hein, le couteau était là  pour après (la préparation pour manger l’ananas ^^)

Ensuite c’est tout bête il suffit de gratter un petit peu la chair (il reste généralement un peu d’ananas “qui se mange ” sur la queue) pour éviter que ça pourrisse, mais rien de grave s’il en reste un petit peu.
Supprimer quelques feuilles en bas pour avoir une “base” nue en forme cylindrique sur un demi-centimètre.

Mise en place de la queue pour obtenir des racines :

Donc là  il faut un verre et …. de l’eau !
Donc on remplit le verre d’eau, on pose la queue de l’ananas dans l’eau.
Attention il faut bien que la “base cylindrique” trempe dans l’eau sinon pas de racines ! et donc pas de plantes.

Choix de l’emplacement :

Ensuite placez le tout dans un endroit (si possible) chaud, pas trop sec et lumineux. (20-25° près d’une fenêtre au sud avec 60% d’humidité semble bien)
Cela peut prendre du temps pour faire des racines, logiquement plus il fait chaud et plus il y a de lumière plus ça va vite. Mais il faut savoir aussi que plus il fera sec, plus la plante risque de “mourir de soif” si elle ne fait pas rapidement des racines.
Entretien (dans l’eau) :

Il suffit de bien garder le verre plein de manière à  ce que la base ne soit jamais hors de l’eau.
Si une mauvaise odeur venait à  survenir, ça peut être l’ananas qui pourrit, ça m’est arrivé pour mon premier, je l’avais mis directement en terre et … il n’a pas aimé.
Personnellement je n’ai pas changé l’eau car, la plante dégage des hormones dedans qui stimulent la production de racines. Mais après si elle croupit changez-la, moi je n’ai pas eu ce souci, car avec l’évaporation naturelle on remet de l’eau régulièrement donc ça la renouvelle…

Attention :

Une fois les racines sorties essayez de ne pas laisser la chaire tremper dans l’eau sinon elle va pourrir avec le temps, il ne faut laisser que les racines. Le petit a commencé a pourrir et pour rattraper ça j’ai dû enlever les feuilles du bas dont la base était noire…

Mise en terre :

Vous avez des petites racines qui pendouillent dans le verre ?? très bien ! il faut attendre qu’elles mesurent 3 – 4 cm ou qu’il y en ait plusieurs avant de tenter la mise en terre, car les racines qui poussent dans l’eau sont bien plus fragiles que les racines qui poussent en terre.

Pour le terreau, j’ai pris du terreau a semi (léger) et un peu de sable fin (trouvable en rayon aquariophilie) pour ne pas que l’eau stagne.

Pour ce qui est du choix du pot j’en avais pris un d’une 15ène de centimètres de large, pour ne pas rempoter trop vite ensuite et pour qu’il soit stable, car c’est quand même gros une queue d’ananas mine de rien ^^.

Donc pour la mise en pot, il faut bien remplir le pot, faire un petit trou, y déposer l’ananas et essayer de remplir le trou par le côté pour limiter le tassement causé par l’eau ainsi que les “trou d’air”. Mais ne tassez pas trop, n’oubliez pas que les racines sont fragiles.

Entretiens (en terre) :

Arrosage :
L’ananas est une plante qui ne boit pas énormément d’eau, il suffit de l’arroser quand la terre est sèche.

Exposition :
Pour ma part il est en intérieur et il s’y plait beaucoup. Cet été je l’ai sorti (pas en plein soleil directement) et il a brulé (feuilles marrons et cassantes). Depuis que je l’ai re-rentré il repart. Donc je dirais, beaucoup de lumière, mais pas de lumière directe du soleil.

Rempotage, Engrais :
Je le rempote une fois par an, en essayant de retirer un maximum de terre, de cette manière il a de nouveau “à  manger” avec sa nouvelle terre. Cela évite de mettre des engrais.

Voilà  le résultat avec mon ananas mis en pot il y a un an :