Bricolage : Une nouvelle jardinière, en bois de palette cette fois ci

Salut à tous !

J’ai récupéré quelques palettes la semaine dernière et après les avoir désossé et avoir un stock de bois relativement conséquent, nous avons décidé avec ma chérie de faire une seconde jardinière, cette fois ci pour nos tomates qui sont encore en godet sous la serre 🙂 Si vous ne savez pas quoi faire de quelques palettes voici donc une petite idée 🙂

Avantage :

  • Vraiment pas chère (2 tasseaux, des visses, un peu de bâche…)
  • Solide, le bois de palette c’est du costaud
  • Rapide à fabriquer (Une journée en contant un ponçage grossier)
  • Ecolo (Recyclage, bois non traité)

Inconvénient :

  • Pas toujours simple de trouver des palettes

Note :

  • Les palettes Europe subissent simplement un traitement thermique depuis un bon moment. Elles sont consignés et donc difficile à récupérer.
  • Les palettes jetables (celles que j’ai récupéré) ne subissent aucun traitement.
  • Ne jamais prendre de palettes avec le marquage MB, il n’y en a presque plus, elle ne sont plus aux normes et contiennent du Bromure de Méthile qui est un traitement toxique.
  • Toujours se méfier de ce qui a peut être stocké / reversé sur les palettes, pour ma part je me suis amusé à les poncer gros grain vite fait.

La construction, elle est basique donc je ne rentre pas dans le détail :

  • En gros trois tasseau par côté pour les côté longs, les côtés courts sont vissés directement aux extrémités.
  • Le fond est constitué de 6 planches assemblés entre elles par 3 tasseaux également.
  • Les pieds sont 4 gros cubes récupérés sur les palettes.
  • Un bout de bâche à bois est agrafé tout autour pour faire un « sac ».
  • Au fond il y a 8 trous de drainages de 20mm de diamètres.

voici quelques photos :

IMAG0010 IMAG0011IMAG0012

Bricolage : Réalisation d’une première jardinière en bois de coffrage

Il y a quelques jours ma chérie voulait acheter une jardinière en bois pour l’un de ses lauriers roses. Une jardinière de ce genre vaut environ 70/80€ et pour un simple « cube » en bois traité ça fait chère. J’ai donc décidé de me remettre au travail du bois pour lui en faire une en bois de coffrage.

Je suis vraiment content du résultat et ma chérie aussi (c’est le principale !).

Les avantages :

  • Pas chère
  • Jolie une fois fini
  • Facile à  travailler
  • Non traité (plus écolo)

L’inconvénient :

  • Ce bois n’est pas prévu pour résister à  des conditions très humide (il risque de pourrir)

Nous allons faire le test pour voir combien de temps elle dure, en théorie elle devrait durée plus de cinq ans (d’après des retour d’expériences que j’ai vu sur le net).

Je n’ai pas fait de photos détaillées de la construction de celle-ci mais elle est simple.

Le « consommable » :

  • 2 planches de coffrage de 400 x 20 x 2,7cm.
  • 1 tasseau 5,6 x 5,6 x 240cm
  • 3 disques de ponçage ( un 40, un 80, et un 120)
  • Des vis de 4x60mm
  • De la bâche à  bois

Le matériel (que j’ai utilisé) :

  • Une scie circulaire (remplaçable pas une scie égoïne)
  • Une perceuse (qui m’a servi de visseuse aussi)
  • Une ponceuse excentrique (remplaçable par une cale à  poncer et de l’huile de coude… beaucoup d’huile de coude)
  • Un foret fraise pour la perceuse (pas obligatoire mais très pratique)
  • De quoi faire des trou de 20mm de diamètre avec la perceuse 🙂
  • Une agrafeuse murale

L’assemblage est simple :

  • On découpe les planches (attention à  bien pensé que deux côtés parallèlles seront d’une taille X et que les deux autres auront une taille de (X – (épaisseur du bois x2)). Par exemple, pour du bois de coffrage de 27mm d’épaisseur et une jardinière de 50cm de long il faudra faire 2 côté de 50cm et 2 côtés de 50 – 2,7×2 = 44,6cm pour avoir un carré 🙂
  • On découpe les tasseaux.
  • L’idée c’est de fixer 3 planches au fond avec deux morceaux de tasseau. Ensuite on assemble un côté que l’on vient fixer dessus. Etc.
  • Une fois la boite assemblée Il faut la poncer en plusieurs fois (en partant du grain le plus gros au grain le plus petit, donc du numéro le plus faible vers le plus élevé). Si vous avez vraiment des écarts importants entre deux planches vous pouvez envisager d’utiliser une rappe pour dégrossir, c’est plutôt efficace.
  • Percer des trous dans le fond, j’ai utilisé une scie trépan de 20mm monté sur la perceuse mais elle n’a pas aimé l’épaisseur du bois de coffrage, il vaudrait mieux un foret.
  • Une fois poncée et percée il reste à  mettre la bâche à  bois avec l’agrafeuse murale.

Voici quelques photos :

 

IMG_4047

IMG_4046

IMG_4061

IMG_5540

Bricolage : Poser des néons dans le garage

Salut à  tous,

Voici un article sur la pose de néons dans un garage. Je vais tenter de vous détailler ma démarche mes choix et mon budget au maximum pour aider ceux qui veulent installer un éclairage efficace dans leur garage pour pas trop chère, ça vous donner quelques orientations pour prendre vos décisions 🙂

La raison :

J’ai, sous ma maison, un sous sol complet de 120m², c’est grand ! c’est pratique ! mais… avec 3 ampoules comme ça :

IMG_2703

IMG_2699

Ben on y voient pas grand chose …

Temporairement et en appoint au besoin  il y à  eu un double spot halogène 2x500W

Mais 1000W … ça tire ! et en plus c’est une lumière trop directe et donc beaucoup d’ombre au moindre obstacle et très éblouissante…

Le besoin est donc le suivant :

1) L’idée est de commencer par améliorer l’éclairage de la zone de stockage du bois et surtout la zone « mécanique auto » pour y voir quelque chose quand je bricole 🙂

2) Éclairer correctement tout en ne  consommant  pas  trop d’énergie

3) Avoir un éclairage facile à  trouver et pas trop chère et fiable

4) Avoir une lumière homogène pour éviter l’éblouissement et les ombres portés qui masque ce qu’il y a devant nous

Le type d’éclairage :

Il existe pleins de type d’éclairage, alors pourquoi les néons ?

La raison est simple, les néons consomment relativement peu, ils sont peu chère, dure longtemps, et sont recyclables. En plus vu que l’ampoule est grande ça donne une grande source lumineuse et donc des ombres moins dure et un éclairage plus homogène. Le tout (en terme d’écologie) c’est de faire attention à  ne pas casser les tubes pour qu’ils soient recyclés dans de bonnes conditions et éviter de propager de la vapeur de mercure dans l’air et la terre…

Les autres solutions comme l’halogène (beaucoup trop énergivore, pas assez homogène, durée de vie plus faible, éblouissement…) ou les tubes à  diodes qui remplacent les néons (moins énergivore mais bien plus chère à  l’achat et avec une lumière à  peu près équivalente, mais surtout relativement difficile à  trouver pour avoir des tubes qui acceptent les ballastes et donc qui ne font pas sauter l’homologation de la lampe et donc l’assurance de la maison en cas de dommage causés PAR la lampe, tel qu’un incendie par exemple) ne correspondaient pas vraiment à  mon besoin.

Le  matériel :

Du câble électrique

Des goulottes (pour faire plus propre)

Des boites de dérivations

Des « dominos »

De la colle multi matériaux

Une lampe torche

Un cutter (optionnel)

Une pince à  dénuder (optionnel)

Une pince coupante

4 néons type extérieur étanche (kit avec le boitier le ballaste et le tube à  moins de 10€ chez leroy merlin en 2013)

Une perceuse ( à  percussion si béton)

Des forets adaptés (béton dans mon cas)

Une petite scie à  métaux (ou ce que vous voulez pour couper les goulottes)

Le câblage :

Un schéma vaut mieux qu’un long discours :

cablage néonsL’installation :

Voila le résultat 🙂

IMG_2700

IMG_2702

IMG_2701

Pour info les réglages de l’appareil photo n’ont volontairement pas été touchés… ça vous donne une idée de la différence de luminosité 🙂

Bricolage : premier retour sur la tour à  fraises

Salut à  tous,

Un petit article rapide en passant sur l’évolution de la tour à  fraises.

Un premier retour d’expérience :

Pour ce qui est de l’implantation des fraisiers, de nombreux fraisiers sont morts, il n’avaient pas encore de racines quand je les ai récupérer, juste des petits points blanc, je pensai qu’ils arriveraient à  s’en sortir mais sans maman pour les nourrir ils ont séché.   Les plus gros ont tout de même pris. J’ai de nombreux autres fraisiers dans le potager qui sont enracinés dans des godets, je vais donc les prendre pour re peupler la tour.

Pour le système d’arrosage il fonctionne plutôt pas mal mais il y a beaucoup d’eau qui s’écoule et se perd. Je réfléchie à  une solution pour limiter se phénomène. Pour le moment ce qui me semble le plus viable serai de faire des arrosages de courte durée par cycles successifs, par exemple un cycle de 15 seconde d’eau 45 secondes de poses qui se répète pendant 5mn. Il faudrait que je teste manuellement pour voir si il y a toujours un écoulement important. L’idée est que la terre ai le temps de bien s’imbiber progressivement pour éviter le ruissellement.

Mettre le système de branchement du tuyau en haut est pratique pour arroser à  la main mais pour automatiser l’arrosage c’est pas top du tout … le tuyau devant alors monter et être suspendu.

Evolutions prévues :

1) Mettre l’arrivée d’eau du tuyau en bas et le bouchon en haut pour l’automatisation future du système.

2) Tester les arrosages successif à  la main et si c’est concluant automatiser le processus

3) Remettre des nouveaux plants à  la place des morts

4) Branchement sur le future système d’arrosage entièrement automatique qui sera en place lorsque la récupération d’eau de pluie sera installée.

La construction d’une deuxième tour est prévue pour enlever l’intégralité des fraisiers du potager et gagner de la place ! Deux tours = 52 fraisiers !

Si l’essai est concluant l’année prochaine on devrait manger pleins de fraises !

Bricolage : La tour à  fraises V1.0 -> premier test

Ayant un petit jardin et une 10ène de fraisiers cela devient vite encombrant sans produire beaucoup. J’ai donc fait quelques recherche pour optimiser l’espace. Je trouve que le principe de faire pousser des fraises verticalement est top ! Tout d’abord parce-qu’on gagne pas mal de place et aussi parce qu’une fois que la végétation à  prise c’est plutôt jolie 🙂

Certains font leur tours avec des tuyaux en PVC ou des bidons en plastique mais c’est chère et vers chez moi il n’y a que des tuyaux gris donc c’est pas super esthétique ! Pour ma part j’ai choisi d’utiliser du grillage (pour faire un tube) et du filme géotextile pour contenir la terre. L’arrosage est souvent fait d’un tube bouché en bas et percé. De mon côté j’ai préféré utiliser un tuyau poreux bouché en bas et connectable directement au tuyau d’arrosage, plus pratique et beaucoup moins chère.

IMG_8490

Je ferais un tuto dans peu de temps détaillant comment je l’ai réalisé. La prochaine tour sera une tour de soucis (calendula), je les ai semé il y a deux semaines et j’attends qu’ils poussent pour peupler la future tour. Pour les fraises j’ai pris les stolons des fraisiers du potager, donc les pieds sont encore petits. On compte faire également une seconde tour de fraisier avec les plants du potagers si la première tour nous satisfait.

Ainsi nous gagnerons 1.5m par 30cm de surface cultivable au sol.

La tour mesure 1m de haut et 35cm de diamètre et elle contient 21 plants !   Côté mur je testerai peut être de mettre du persil ou une autre plante qui résiste bien à  l’ombre 🙂 Pour le moment il n’y a rien.

Voici deux petites photos :   IMG_8491

IMG_8492

Culture Indoor : DIY – Extracteurs silencieux Home Made

Présentation :

Dans les précédents articles je vous ai présenté mes boxes de cultues. Comme je vous l’avait dit il y avait des extracteurs de gaines mis directement dans les trous d’extraction des boxes (sans gaines). Ces derniers, extrêmement bruyants (45dB voir plus) et pas super performants tournaient le matin et l’après midi mais étaient sur une prise programmée pour se couper le midi et le soir car trop bruyants.

Voila à  quoi ils ressemblaient :

extracteur

J’ai donc décidé d’opter pour une solution de performance équivalente voir supérieur et bien plus silencieuse en fabriquant des extracteurs d’air moi même avec des ventilateurs de pc. Par rapport aux extracteurs de gaines ils ont le même défaut, c’est à  dire une pression statique pas super terrible…

Petite précision avant de commencer :

L’objectif de cette boite à  terme est de recevoir l’électronique nécessaire pour réguler automatiquement le climat de mes boites (capteur, carte arduino, carte de commande, etc.) Si vous ne comptez pas faire tout ça le fil 5v ne vous servira à  rien (voir plus loin) et la molex non plus, dans ce cas passez directement 2 fils( +12V et 0v ) et branchez y directement le ventilateur. Pour régler sa vitesse si vous avez pris le même modèle que le mien le potentiomètre est fourni et le ventilateur prévu pour être réguler par celui-ci.

Choix des ventilateurs :

J’ai passé pas mal de temps à  en chercher qui justement avec une pression statique potable, un bon débit et un faible niveau de bruit et surtout en 12V pour pouvoir les contrôler plus tard avec une carte Arduino.

J’ai opté pour des silverstone  sst-fm181 :
Dimensions : 180 x 180 mm
Vitesse : 500 – 1300 tr/min
Débit   : 65 – 150 CFM
Pression statique : 2,38 mm H20
Bruit : 17 – 36 dB

Matériel nécessaire :

Les outils :

Un stylo capable d’écrire sur du plastique :

Un Dremel avec un disque de découpe et un foret de 3mm (4mm dans l’idéal mais ça ne passait pas dans le mien) ou quelque chose pour percer et découper du plastique

Un Tournevis

Le nécessaire pour découper du fil et de la gaine sur mesure (mètre, pince coupante et ciseaux)

Le matériel :

Il faut donc, un ou plusieurs ventilateurs :

Une boite en plastique suffisamment grande pour accueillir le ventilateur et la gaine :

Une prise pour le ventilateur et une prise molex femelle (ici fourni avec le ventilateur) :

Spécifique pour le ventilateur ce petit shunt qui permet de le bloquer à  sa vitesse maxi, c’est soit lui soit le potentiomètre fourni avec. Le ventilateur sera contrôlé à  terme par une carte Arduino donc pas besoin du potentiomètre.

2 chaines pour accrocher la boite :

4 crochets en S pour fixer la chaine à  la boite :

4 crochets fermés (je n’ai pas trouvé de crochets ouverts… avec écrous et rondelles :

4 visses de 4cm de long et 4mm de diamètre avec leur rondelles et écrous pour fixer le ventilateur à  la boite :

6 visses de 2cm de long et 4mm de diamètre avec leurs écrous pour fermer le couvercle de la boite :

De la gaine insonorisé (ici 12.5cm de diamètre qui est le standard le plus petit de mes boxes) :

 

6 dominos (2 x 3 ) pour connecter la box à  une alimentation de PC :

Du fil électrique pouvant supporter la puissance de l’installation, personnellement je préfère le souple. J’ai voulu du rouge noire et jaune pour respecter les conventions électriques des pc (Rouge pour le 5V Noir pour la masse et Jaune pour le 12V) :

Du gros scotche étanche pour éviter d’avoir des fils qui se promène et étanchéifier la boite au mieux pour éviter les perte de pressions :

 

Du scotch d’électricien pour pouvoir assembler un minimum les fils, il peut être remplacer par une gaine si vous en avez :

La Conception :

On va commencer par dessiner la forme du ventilateur, pour se faire j’ai placé le ventilateur sur la boite et j’ai fais le tour de l’intérieur avec le stylo :

Une petite découpe au dremel :

La même chose pour la gaine en prenant le diamètre extérieur (ovale car la boite n’était pas tout à  fait assez haute) :

Après la découpe :

Découpe du fil d’alimentation du ventilateur :

Dénudage du fil du ventilateur et de la molex Femelle :

Dominotage de la molex femelle :

Dénudage, stochage et dominotage du cable pour le déport d’alimentation :

On fait un petit trou à  la perceuse que l’on élargie progressivement (environ 1cm) pour passer les fils. Puis on passe le fil de l’intérieur vers l’extérieur pour avoir le domino dans la boite et on scotche pour ne pas que le câble bouge. J’en ai profité pour passer ici Le câble du ventilateur extérieur par le même trou.

J’ai mis ici du scotche pour éviter que l’aire ne sorte par le petit trou :

Branchement des 2 prises de ventilateurs sur les dominos et les ventilateurs suivi d’un coup de scotche pour fixer le tout :

Fixation de la molex femelle sur l’autre bout du câble pour pouvoir le brancher sur une alimentation de PC directement :

Pour bien fixer le couvercle j’ai décider de le visser. J’ai mis une visse par angle et une au milieu de côtés les plus longs de la boite. Ici j’ai mis l’angle dans le vide et la boite a l’envers pour pouvoir percer proprement :

Le trou réalisé et une première visse en place :

Tous les trous sont fait et vissé, on remarque 4 autres trous légèrement à  l’intérieur du couvercle, ce sont les trous qui vont recevoir les crochets fermés :

Les crochets en place :

 

Installation de la gaine :

Étanchéification de la gaine au gros scotche étanche :

Fermeture de la boite et vissage :

Mise en place de la boite dans la grow box :

Et voila, un extracteur potable qui fait vraiment très peu de bruit, réglable en vitesse manuellement si vous avez mis le potentiomètre et automatiquement si vous y ajoutez un peu d’électronique. Il reste juste à  le brancher sur une alimentation de pc ou une alimentation 12V continue standard qui correspond au besoin du ventilateur.

Avantages Inconvénients :

Avantage du montage :
– Prix
– Facile à  piloter avec une Arduino (12v)
– Silence

Inconvénient :
– Ventilateur pas prévu pour donc perte importante de charge (je ne pense pas que l’on puisse atteindre les 250m3/h annoncés, à  moins de mettre plusieurs ventilateurs à  la queue leu leu et dans ce cas le cout augmente.

Bricolage : Réalisation d’une mini tourbière d’intérieur

Pour réaliser une mini tourbière pour vos plantes carnivores il vous faut :

– Un grand bac en plastique peu profond, personnellement j’ai pris un bac de rangement que l’on trouve en super marché.
– Un pot en plastique pour faire un puis d’arrosage
– Un sac poubelle
– Une bonne quantité de tourbe et un peu de sable.

En gros l’idée c’est d’avoir un grand bac avec un puis, le puis (le pot en plastique) servira à  arroser les plantes, mais pas par au-dessus, comme ça on évite de tasser trop le substrat. De plus ça nous permet de voir le niveau d’eau constamment. Par exemple quand il n’y a plus d’eau dans le puis il suffit de le re-remplir et la tourbe n’aura pas eut le temps de sécher.

1 – On commence par mettre le sac plastique dans le fond du bac transparent pour que les racines soient bien dans le noir (elles ont horreur de la lumière).

2 – Ensuite il faut mettre le pot en plastique au fond du bac.

3 – On remplit tout (sauf l’intérieur du pot en plastique) d’un mélange 3/4 tourbe 1/4 sable

4 – On place les petites plantes et voilà  le tour est joué !

Voilà  ma mini tourbière :

Il y a du monde hein ^^ normal, elles sont sous lampe de floraison elles fleurissent et se re sèment tout le temps. J’ai beau en enlever pour les mettre en pot quand j’en donne ou quand j’en vends c’est toujours plein

Bricolage : Construire un potager en carré

Coucou à  tous et a toutes,
J’ai décidé de me lancer dans la culture des légumes pour la maison et je voulais partager cette expérience avec vous. Je vais donc vous présenter les différentes étapes et ce que cela m’a coûté.

I. Définir les besoins :

Très important pour connaitre le nombre de carrés qu’il va falloir réaliser !

Il faut savoir :

-Le nombre de personnes que vous souhaitez nourrir avec vos carrés.
-La surface disponible pour ceux-ci
-Votre budget maximum
-L’importance de l’esthétique des carrés à  vos yeux.

a) Le nombre de personnes :
Nous sommes deux et j’ai lu sur internet que 6 carrés suffisent à  nourrir un couple toute l’année (concernant les légumes), cependant certaines cultures comme les pommes de terre, les melons et quelques autres ne se prêtent pas à  la culture en carrés car elles prennent trop de place.

b) La surface disponible :
Nous avons un jardin de grosso-modo 600m² et il y a un “morceau de potager” laissé par les anciens locataires qui mesure environ 15m², je vais donc me baser sur celui-ci pour mettre mes carrés dessus.
J’ai également lu que la dimension maximum recommandée était de 1.20×1.20m et qu’il fallait laisser un passage idéal de 80cm pour passer tranquillement avec la brouette pour désherber de temps en temps et ou pour arracher les plants qui ont fini de donner leurs fruits.
Cela nous fait donc deux lignes de 3 carrés soit :
120 + 80 + 120 + 80 + 120 pour la longueur = 5.20m (carré + allée + carré + allée + carré)
et
120 + 80 + 120 pour la largeur = 3.20m
soit 16.64m²
donc ça va empiéter un peu sur la pelouse mais c’est acceptable !.

c) Le budget :
Minimum pour le moment, car il s’agit tout d’abord d’une tentative, et en plus on ne souhaite pas rester ici des années, donc pas la peine d’investir dans du bois de très haute qualité ! Je vais tabler sur une durée de vie de 1 ou 2 ans pour mes carrés.

d) L’esthétique :
En fonction du budget et mon côté écolo (perte minimum de bois et de matériel divers) fait qu’un carré ne sera pas forcément aussi beau qu’un autre (vous comprendrez plus loin).

PS : je suis conscient que mon côté écolo aurait dû me dire de faire des carrés qui durent dans le temps, mais si on déménage on ne pourra pas les transporter de toute façon donc… ce n’est pas forcément utile!

II. Le matériel :

a) Le bois
Premièrement il faut choisir du bois et c’est là  que la galère commence, car pour moi, hors de question de mettre du bois traité ! même autoclave !!
Je rappelle que le bois traité autoclave est mis dans une chambre où l’on fait un vide d’air et dans laquelle sont ensuite injecté des produits chimiques en profondeur pour éviter le pourrissement (garanti 10 ans), c’est super oui sauf que les produits se diffusent tranquillement dans la terre et que les plantes les absorbent, ces produits étant toxiques et ne connaissant pas l’effet que cela aura sur les fruits que nous allons consommer ! on oublie !!!
Donc on part sur du bois brut non traité… oui mais ça pourrit !
Et bien il y a certains bois “imputrescibles”, on va plutôt dire qu’ils pourrissent moins vite…
Le châtaigner, l’acacia, le faux acacia, le noisetier, le noyer en font partie.
Le problème de ces bois est qu’ils sont très difficiles à  trouver et coûtent généralement cher!
Le sapin nordique résiste pas mal apparemment, mais je n’ai pas réussi à  en trouver.
Personnellement j’ai opté pour du bois de coffrage, simple, pas cher et pas mal utilisé par d’autres jardiniers en carrés, mais surtout ! super simple a trouver!! (magasin de bricolage etc.)
J’ai bien pris du bois de coffrage NON TRAITE!

J’ai opté pour des planches, plus simple, mais pas très esthétique, après vous pouvez aussi “tresser du plessis“, cela permet de faire ses carrés à  partir de morceaux de branches de récupération et réduit ainsi les coûts, à  condition d’avoir des arbres à  tailler et de la patience

Les planches de coffrage que j’ai acheté mesurent 4m (coupés en 2 au magasin pour faciliter le transport) 20cm de large et 2cm d’épaisseur.

b) Les angles :
Pour ma part j’ai acheté un tasseau en sapin de 2400 x 45 x 45mm coupé en 8 morceaux de 30cm (pour mes 2 premiers carrés, pas cher simple a assembler, non traité…
Certaines personnes utilisent des cornières en zinc, mais ils sont obligés de fixer soit des piquets soit des rondins sur les côtés pour “fixer” le carré dans le sol, alors que le tasseau fait tout

c) Autre :
Des grandes visses à  bois
Des petites plaques métalliques avec des trous (comme des équerres mais en plat) car pour économiser du bois je coupe mes planches de manière à  avoir un carré dont les côtés sont des planches uniques et un carré dont les côtés sont constitués de 2 planches, j’ai mis 3 petites plaques métalliques par côté il me faut donc 12 petites plaques par carré.

d) Le terreau :
J’ai la chance d’avoir des parents qui compostent et qui déménagent donc composte maison gentiment ramené par mon papa.

e) Total pour 2 carrés:
3 planches de 4m a 6.50€
2 tasseaux de 2400x45x45mm a 4.54€
12 petites plaques métalliques

soit : 3*6.5 + 2*4.54 +12*0.5 = 34.58€ pour 2 carrés (sans le terreau)

PS : Il y a des restes de bois :
2m 40 de bois de coffrage
4 * 30cm de tasseau donc pour 6 carrés cela va couter moins cher, je vous ferai le calcul total une fois fini)

III. La construction

Comme je le disais tout à  l’heure, pour économiser du bois je me suis creusé la tête et j’ai fini par cette conclusion :

3 planches de 4m coupées en 2 ça fait 6 planches de 2m,
donc : je peux faire 4 planches de 1.20m dedans sans problème et il reste 80cm à  chaque fois
et 80cm c’est 2 fois 40, donc c’est parfait, nous allons donc utiliser les restes pour faire un carré de la même taille je peux faire 80cm + 40 cm = 120 cm donc j’ai coupé les restes et je n’ai aucune perte comme ça, ou très peu !

cela me fait donc un carré de 4x120cm
et un carré de 4x(80+40) cm

a) Préparation du bois :
J’ai choisi de préparer tout le bois dans un premier temps.

Dans un premier temps découpe des 4 planches de 1.20m
Il me reste donc 4 planches de 80cm en stock ! super, ça fait ça de moins à  couper!
Ensuite découpe des morceaux de 40cm dans une des planches “qui reste” (on peut en faire 5 sur une planche de 2m).
Et pour finir découpe des tasseaux ! la encore mini perte 200 / 30 = 6 morceaux par tasseau + 20cm de perte par tasseau. Ce qui nous fait 12 piquets ! (pas besoin de racheter de piquets pour le 3ème carré!

b) Réalisation du carré 4x120cm :

On prend deux planches de 1m20 et 4 “piquets”.

On pose 2 piquets au sol “couchés” puis on met la planche dessus, ensuite, on met les piquets aux extrémités de la planche comme ceci :

On fait 3 trous à  la perceuse d’un côté puis on visse nos 3 visses, voilà  ce que ça donne :

On recommence de l’autre côté et voilà  le travail :

Une planche toute belle !
On fait de même avec la 2ème planche de 1m20.

Maintenant que nous avons nos 2 planches prêtes nous allons chercher les 2 qui restent.
On place nos 2 planches toutes faites en face à  face et on visse la 2ème planche dessus comme ceci :

On retourne le tout et on recommence

et voilà  ! un carré de fini !!

c) Réalisation du carré 4x(80+40)cm:

On prend nos planches de 80 et 40 cm pour les préparer.

On met une planche de 40 et une planche de 80 en ligne.

On place 2 petites plaques métalliques dessus et on visse.

On retourne les planches.

On met une plaque métallique de l’autre coté à  peu près au milieu des deux précédents et on visse.

Et voilà  un côté de fait !

On recommence pour les trois côtés qui restent et ensuite on suit le même procédé que pour construire un
carré avec 4 planches de 1m20.

Attention à  ne pas prendre des visses trop grandes sinon elles vont ressortir et risquent d’être blessantes.